Le revenu universel aide à la création de l'activité et du travail.
Je ne l'ai pas défini par rapport aux 8 millions de pauvres et 6 millions de chômeurs, mais à la globalité.
Pour le montant - 500, 600, 700 euros -, ça se discute.

Un exemple : dans l'agriculture, on a 500 000 paysans, dont largement plus de 30 % perçoit entre 350 à 400 euros de revenus. On nous explique alors que l'on va passer à l'agriculture industrielle et qu'il n'y aura plus que 100 000 paysans. Bonjour le territoire... Le fait de bénéficier du revenu universel permettrait de maintenir une exploitation, de faire que l'aménagement du territoire continue. De là, on garde les services publics, on veille au maintien d'une vie locale. On peut adapter ça à tous les territoires en difficulté.

Comment finance-t-on ?

Quand nos anciens ont créé la Sécurité sociale, il n'y avait pas Internet mais il y avait déjà les grands économistes qui devaient qualifier ça de folie.
Ça représente quoi ? 350 ou 400 milliards ? Si l'on ramène à l'échelle de l'époque, c'est un investissement à peu près équivalent.

Ça ne se fera pas du jour au lendemain.
Ce que je dis : les allocations logement, le RSA, les allocations familiales abondent la moitié du revenu universel. Pour le reste, si 90 % de la population le touche, celui-ci est remis dans la consommation.
Qui dit consommation dit emploi pour les entreprises, les moyennes et les petites, dit 20 % de TVA.

Bettencourt n'en a pas besoin. Pas grave : elle le paiera au centuple en impôts.