La Rose dans la vallée

22 mai 2013

Billet d'humeur : l'UMP outrancière et amnésique

La campagne de dénigrement de l'UMP affichant sur les panneaux d'affichage libre de notre vallée, le visage de notre Président de la République sous les trombes d'eau de la cérémonie d'investiture et barrée du terme « L'ECHEC » en dit long sur la hauteur de pensée de l'opposition de droite de notre pays aujourd'hui.
Le pays ne s'est pas effondré à la suite de la prise de pouvoir par la gauche, comme voudrait nous le faire croire l'UMP par une communication amnésique.
Au contraire nous avons subi un affaiblissement progressif et lent de notre pays, depuis de nombreuses années, par des politiques libérales, prônées par cette droite aujourd'hui railleuse. Ces politiques ont petit à petit grignoté les marges de manœuvre de nos sociétés et de nos économies, pour remplir les poches d'une minorité de plus en plus riche, exemple les amis du Fouquet's. Cette minorité qui choisit d'émigrer en Belgique, en Grande-Bretagne ou ailleurs et déserte notre territoire après en avoir tiré les bénéfices.
Reconstruire sur les décombres d'une politique libérale qui a joué du clientélisme, de la facilité et du cours terme pendant plusieurs mandats ne se fera pas en un an. Qui peut encore croire à cette bêtise ? Il est plus facile de supprimer, de casser, que de reconstruire. Ce sont dix années de démolition auxquelles la gauche doit faire face.
Oui, la France est en grandes difficultés. Oui, les Français vivent des heures difficiles avec un avenir qui n'est pas comme nous le souhaiterions, mais ce n'est certainement pas aux pyromanes de donner des leçons.
La reconstruction ne se fera pas non plus en nous isolant du reste du monde, en croyant être les seuls à avoir raison. Il nous faut donc savoir porter l'exigence d'une vraie ambition de gauche tout en négociant avec les acteurs économiques ou des pays encore sous le coup des politiques libérales comme en Europe ou dans d'autres pays du monde.
Ce travail, c'est celui que se sont assignés notre Président, son Gouvernement et la majorité dans toutes ses composantes, c'est difficile et cela demandera beaucoup de temps pour atteindre le changement tant attendu.
Le pays a besoin de toutes les énergies pour se reconstruire mais pas des comportements d'enfants gâtés pour défendre leurs petits privilèges au détriment de ceux qui furent les laissés pour compte des années passées.
Un an après l'élection de la Gauche au pouvoir en France, la droite ne cesse de s'illustrer par de la communication oubliant ses propres responsabilités sur la situation actuelle de notre pays. Ce faisant, elle méprise le choix des Français qui ont lourdement sanctionné le Président sortant et fragilise de fait encore un peu plus les règles de fonctionnement démocratique. Elle méprise aussi tous les Français qui affichent aujourd'hui de réelles difficultés et qui attendent des politiques qu'ils soient vraiment responsables et appliquent les lois de la République.

 

Posté par PS95600 à 10:03 - Permalien [#]
19 mai 2013

Eaubonne, le logement, un droit pour tous

La population d'Eaubonne n'échappe pas à l'état du mal logement de notre pays. Le constat est sans appel : les problèmes d'accès au logement et les difficultés dans le logement restent pressants dans un contexte économique et social difficile.

Le changement de majorité en juin dernier a permis un véritable renouveau des perspectives en matière de politique du logement, ce que la fondation Abbé Pierre n'a pas manqué de souligner. Le relèvement des objectifs de la loi SRU (solidarité et renouvellement urbain) en matière de production sociale de 20 à 25 % à l'horizon 2025 (promesse de campagne de notre président) devrait permettre à nos collectivités de satisfaire à terme à l'accès à un logement décent pour une majorité de nos concitoyens.

64 % des français sont éligibles au logement à loyer modéré, y compris parmi les classes moyennes franciliennes qui ont de plus en plus de difficultés pour se loger. Comment rester inactifs face à une telle réalité ?

Depuis bientôt 12 ans la municipalité de gauche et son maire François Balageas, se battent pour que chacun puisse accéder au logement quels que soient ses revenus, d'où les programmes de constructions et rénovations au sein de notre ville.

Cet effort continu a permis d'accroître le nombre de logements à prix adaptés de plus de 5% entre 2001 et 2012, en portant leur quota à 21,3%, et ainsi satisfaire à la loi SRU.

Ainsi on peut estimer que si la majorité municipale actuelle est reconduite lors des élections municipales de 2014, il sera aisé d'atteindre les 25 % imposés aux communes, du fait des programmes en cours et à venir dans notre collectivité.

De par là, chaque Eaubonnais, quelque soit son niveau de vie pourra prétendre accéder à un logement de qualité. Parallèlement le bâti existant est en cours de rénovation : réhabilitation des parties communes, des salles de bains, isolation des façades...

Ce droit au logement pour tous ne semble pas intéresser la droite et ses extrêmes. Leur chef de file au conseil municipal ne cesse de s'opposer aux projets de l'équipe municipale de gauche par des arguments fallacieux tels la défense des espaces verts et le bétonnage supposé intensif et inutile de notre ville.

Chaque Eaubonnais peut constater que la ville compte de plus en plus d'espaces verts ouverts à tous : la coulée verte, le Luat, le parc du Val Joli et bien d'autres encore. Peu de villes de notre importance ont un capital vert de cette importance, Mesdames et Messieurs de l'opposition, chaussez vos éventuelles lunettes et aidez-vous de calculettes pour comparer les surfaces de verdures et de zones bétonnées, vous serez surpris.

Posté par PS95600 à 14:36 - - Permalien [#]
Tags : , , ,
16 mai 2013

Allocution du président de la République en ouverture de la conférence de presse du 16 mai 2013

Le président de la République a tenu sa deuxième grande conférence de presse au Palais de l'Élysée. Il a rappelé les importantes réformes menées lors de la première année de son quinquennat. Par ailleurs le Chef de l’État a fixé les objectifs des prochains mois, une année tournée vers l’offensive avec le projet d'une société "capable de se dépasser pour faire mieux vivre ses enfants".

Posté par PS95600 à 19:42 - - Permalien [#]
Tags : , , ,
15 mai 2013

Conférence de presse à Bruxelles avec M. José-Manuel BARROSO, président de la Commission européenne

A l'issue d'un déjeuner de travail avec le collège des 27 Commissaires européens à Bruxelles, le président de la République s'est exprimé aux côtés de M. José-Manuel BARROSO, président de la Commission européenne.

Posté par PS95600 à 19:50 - - Permalien [#]
Tags : ,
14 mai 2013

L’action de la Région Île-de-France dans le secteur de l’apprentissage, de la formation professionnelle et de l’emploi

Formation professionnelle

Budget 2013 : 278 millions d’euros

Il ne peut y avoir de politique de l’emploi efficace sans lien avec une véritable politique de f formation professionnelle.

Favoriser l’insertion professionnelle des jeunes pour leur permettre d’accéder à l’autonomie constitue un axe prioritaire de la politique régionale. L’action de la Région Ile de France s’inscrit dans cette volonté de trouver les réponses au quotidien et sur le long terme aux enjeux de la sécurisation des parcours professionnels, du droit au travail et à la formation tout au long de la vie.

Les enjeux sont clairs : favoriser l’émergence des projets professionnels pour les jeunes en difficulté, élever le niveau de qualification et de reconnaissance des acquis et être au plus près des territoires. Ces politiques visent à permettre l’accès à la formation et à l’emploi des jeunes de 16 à 25 ans en difficulté. La Région cible particulièrement les jeunes Franciliens qui quittent chaque année le système éducatif sans qualification ou avec une qualification insuffisante pour leur permettre d’accéder à un emploi.

La Région investit également massivement pour permettre aux Franciliens de bénéficier de temps de formation et de reconversion dans leur parcours professionnel. L’objectif est d’éviter la déqualification et le déclassement qui mènent à l’exclusion. La Région réaffirme donc son intervention sur ce champ de compétence, en lien avec les partenaires sociaux,

pour préparer la construction d’une vraie sécurité sociale professionnelle. Elle a notamment mis en place des outils d’ aide ciblée et efficace aux salariés menacés de licenciement, avec l’objectif de faire bénéficier 50 000 travailleurs franciliens de ce dispositif visant à consolider la continuité des parcours professionnels à l’horizon 2014.

Apprentissage

Budget 2013 : 401,2 millions d’euros
(augmentation de 2,7 millions depuis 2012)

 

L’objectif de la Région est un développement quantitatif et qualitatif de l’apprentissage en Île-de-France. En se fondant sur un principe d’équité et en donnant la priorité aux jeunes en CAP et en Bac Pro, la Région a adopté des mesures pour renforcer la qualité des formations ainsi que l’accompagnement : Hausse des barèmes horaires des premiers niveaux  de qualification, création d’une aide à l’entrée en apprentissage, soutien à la mobilité internationale, renforcement des

réseaux des développeurs de l’apprentissage, mise en oeuvre des premiers contrats de développement durable et soutien aux initiatives expérimentales en apprentissage.

La Région lutte aussi activement contre les ruptures de contrats. Résultat d’une insatisfaction relative aux attentes réciproques entre jeunes et entreprises, la Région s’est dotée du dispositif « Qualité de l’Alternance » mettant l’accent sur l’alternance proactive. Avec une individualisation de la formation, les formateurs anticipent ce que les jeunes feront dans l’entreprise. Les pratiques mises en oeuvre affichent de très bons résultats : 4000 ruptures de contrats évités depuis 2010.

Emploi

Budget 2013 : 53,7 millions d’euros
(augmentation de 31% par rapport à 2012)

 

La gravité de la crise qui touche le secteur de l’emploi impose un effort de mobilisation afin que ses effets soient le moins durement ressentis par les Franciliens. A cet égard, la Région maintient un niveau d’intervention financière permettant de poursuivre des actions de lutte contre le chômage.

Par le biais des « Actions d’Initiative Territoriale », ayant pour but de maintenir à flot le plus possible de demandeurs d’emploi par un travail de terrain avec les communes, leurs groupements et les départements, et avec les Plans Locaux pour l’Insertion et l’Emploi (PLIE) où les collectivités et PME embauchent alors des chômeurs de longue durée ou ayant des problèmes spécifiques d’insertion professionnelle. A titre d’exemple, le Conseil régional, en 2012, a consacré 3,45 millions d’euros à plus de 100 projets d’action territoriale, qui ont bénéficié à 1100 demandeurs d’emploi.

La Région s’est aussi engagée sur les emplois tremplins et les emplois d’avenir. Les emplois tremplin s’adressent aux associations sportives, culturelles, à but d’utilité sociale etc, pour leur permettre de renforcer leur encadrement et agir davantage en direction des Franciliens. L’aide financière de la Région peut atteindre 15 000 €/ an sur 6 ans. Quant aux emplois d’avenir, la Région fera bénéficier près de 15 000 jeunes demandeurs d’emplois sans qualification (sur les 150 000 prévus par le Gouvernement) dans tout l’Ile de France, tout en s’engageant à recruter une centaine de ces jeunes au sein de ses structures.

Budget total dédié à la formation professionnelle, à l’apprentissage et à l’emploi en 2013 :

741,4 millions d’euros

www.emmanuelmaurel.fr

Document complet  Syntèse_actionEM2012_2012.PDF

Posté par PS95600 à 14:36 - - Permalien [#]
Tags : , , ,
12 mai 2013

Y a t il trop de « ponts » en mai ? un marronnier du printemps

Ce qui  « désorganise » l’économie, c’est 5 millions de chômeurs.

Ils sont contraints, eux,  de faire le pont tout le temps.


Les rédactions poussent leurs journalistes à enquêter sur ces fameux « ponts » du mois de mai, qui « paralyseraient » l’économie française. C’est un sujet récurent, ce qu’on appelle familièrement un « marronnier » en langage journalistique. Tous les ans ça revient, et les journaux économiques, surtout, s’en emparent, le Medef gémit. Une journaliste d’une grande radio, ne faisant que son devoir de salariée, interroge donc, sur demande de sa rédaction, entre autres, un inspecteur du travail.

Question : - Vous ne croyez pas que cette abondance de « ponts », ce ne sont plus des « ponts » mais des « viaducs », c’est exagéré ?

Réponse : – Ah, non, quand on voit le nombre écrasant d’heures supplémentaires faites par les salariés, ce n’est pas de trop qu’ils puissent profiter un peu du printemps et des beaux jours.

- Mais n’y a t il pas d’abus ?

- Oh, non s’il y a des abus c’est que trop peu de salariés ont réellement ces ponts, surtout dans les petites entreprises, dans les bas salaires et les métiers pénibles : dans la majorité des cas, dans le privé, les salariés ont perdu depuis plus de quinze ans leurs « deux jours de repos consécutifs », notamment dans le commerce, mais dans beaucoup de professions de services, et parfois d’industrie.

- Oui, mais, ce mois de mai, cette année, il a trois ponts, parfois de trois ou quatre jours ?

- Il y a des années comme cela ! Et des années ou les jours fériés tombent un samedi. Mais vous savez, seul le 1e 1er mai est un jour férié et chômé (et ce jour-là, il y a des infractions quand même ! Comme si des employeurs méprisaient à ce point le droit du travail qu’ils imposent à des salariés de travailler aussi ce jour-là. Combien payent réellement les majorations prévues ? Ils profitent de leur position dominante et du chantage à l’emploi pour imposer des violations de droit). Les autres jours sont hélas, de moins en moins respectés. C’est quand il y a de bons accords « RTT » grâce à des 35 h bien appliquées, que certaines catégories de salariés profitent de quelques jours de repos groupés. Dans le privé, c’est loin d’être la majorité des cas. Et dans le public, c’est souvent parce que les salariés n’ont pas pu prendre leur congé quand ils le souhaitaient, et les voilà obligés de les prendre avant la fin du mois de mai sous menace de les perdre…

- Mais ça désorganise les activités économiques, même le service public ?

- Ça désorganise… quand ce n’est pas organisé et quand les directions, faute d’effectifs suffisants, sont incapables à la fois de respecter les droits à congé et la continuité du service public. De façon générale, les gains de productivité en France sont parmi les plus élevés au monde, même avec ces fameux « ponts » de mai. Des salariés qui se sentent bien et qui ont des bons congés, c’est bon pour l’économie, pas l’inverse.

- Vous ne croyez vraiment pas que le nombre de jours fériés concentrés en mai est abusif ?

- Écoutez, le 1er mai a été déclaré férié par… Pétain, qui redoutait le sens historique de cette journée de manifestations sociales, mondialisées depuis 1886. L’Ascension et le lundi de Pentecôte sont des fêtes religieuses. Le 8 mai, ce n’est pas le jour « revanchard » de la « victoire contre l’Allemagne » mais celui de la victoire contre le nazisme… Est-ce ce genre de manifestation et de tradition que l’on veut supprimer ?

- Mais n’y a t il pas trop de jours fériés en France par rapport à l’Europe ?

- Non, pas du tout, nous sommes dans une honnête moyenne par rapport aux grands pays qui ont entre 7 et 13 jours fériés. Nous avons onze jours fériés dans l’année, mais cela varie selon qu’ils tombent en semaine ou un week-end. Cela fait des décennies qu’il en est ainsi, et cela n’a pas empêché, au contraire, la France d’être quatre fois plus riche qu’en 1945 et d’être la quatrième puissance industrielle du monde.

Ils n’ont donc pas assez de profits, les actionnaires, qu’ils veuillent aussi rogner les jours fériés du printemps ?

- Mais en Italie, ils sont revenus sur leur nombre de jours de congés…

- C’est bien ce que je disais, Berlusconi, comme Raffarin, Fillon, Sarkozy, le Medef n’en ont jamais eu assez, la droite UMP  veut revenir sur tout, allonger la durée du travail sur la semaine, casser les 35 h, allonger la durée du travail sur la vie, casser les retraites à 60 ans, à 62 ans, à 65 ans, nous refaire travailler tous 45 h sans gain de salaire jusqu’à 67 ans…

- Je n’arriverais pas à vous faire dire qu’il y a un problème avec ces « ponts » ?

- Non, le vrai problème, c’est qu’il y ait une délinquance patronale et que dans trop de secteurs, les horaires légaux et conventionnels, les durées maxima « d’ordre public social » ne soient pas respectées. Le vrai problème c’est que les effectifs des services publics et hospitaliers, transports, équipements, par exemple, ne soient pas suffisants. Et puis, je vais vous dire, quelques jours de gagnés sur l’exploitation quotidienne, comme disait Prévert, c’est toujours une belle journée ensoleillée qu’on ne perdra pas à cause du stress et des « flux tendus ».

- C’est votre dernier mot ?

- En mai, ce qui  « désorganise » l’économie, c’est 5 millions de chômeurs. Ils sont contraints, eux,  de faire le pont tout le temps. C’est 10 millions de pauvres qui ne peuvent pas consommer. Et si ce n’est pas les ponts, c’est à cause de la politique insuffisamment sociale qui peut faire qu’il y aura des grèves dans de nombreux secteurs, vous vous souvenez, le plus grand pont de mai ce fut mai 68, une histoire sans fin…

Gérard Filoche, article rédigé pour la première fois en 1999, ré écrit mai 2004, légèrement actualisé en mai 2013..

 

Posté par PS95600 à 18:28 - Permalien [#]
04 mai 2013

Avec François Hollande, pour la France, un an d'engagements tenus, un an de changement.

 

La France au cœur

Depuis un an, la gauche agit pour redresser la France. Depuis son élection François Hollande a déjà tenu une large part de ses 60 engagements et de nombreux citoyens bénéficient concrètement de l'action du gouvernement de Jean-Marc Ayrault.

Contrats de génération: l’insertion durable des jeunes et le maintien des seniors dans l’emploi

Embaucher un jeune en CDI tout en maintenant l’emploi d’un senior, c'est l’objectif des contrats de génération, votés à l’Assemblée nationale en janvier dernier. Ce nouvel outil permet à l’entreprise de conserver son savoir-faire, tout en investissant dans l’avenir. D'ici 2017, 500.000 jeunes de moins de 26 ans pourront bénéficier des contrats de génération.

Emplois d'avenir : 150 000 jeunes accompagnés dans leur entrée sur le marché du travail

Les emplois d’avenir permettent aux jeunes peu ou pas qualifiés d’acquérir une véritable expérience. Ils s’adressent aux 16-25 ans, qui pourront ainsi travailler au sein d’une association, d’une collectivité locale ou encore d’une entreprise innovante. Tout au long de son contrat, le jeune sera suivi par un référent mission locale ou Cap emploi. Fin 2014, 150.000 jeunes bénéficieront du dispositif.

Banque publique d'investissement : des moyens pour le développement des petites et moyennes entreprises

Afin de permettre à nos PME, poumons économiques du pays, de se développer, François Hollande a mis à leur disposition deux outils : la Banque Publique d’Investissement et le Crédit d’Impôt compétitivité et emploi (CICE). Le premier outil, la BPI, est régionalisé, fondé sur un partenariat entre l’État et les régions, et doté de 30 milliards d’euros afin de financer l’investissement des PME.

Redressement productif : le gouvernement agit pour la sauvegarde des emplois industriels

Parmi ses missions, le ministère du Redressement productif est mobilisé pour la sauvegarde des emplois industriels. En avril 2013, le ministère du Redressement productif avait traité avec succès près de 487 dossiers, soit 65.031 emplois sauvés sur un total de 76.809 concernés pour l'ensemble du dispositif de défense et de promotion de l'activité industrielle sur le territoire.

Services publics: des recrutements pour l'Éducation nationale, la police et la justice

Sous la droite, les recrutements dans la fonction publique ont été minés au détriment de l'efficacité des services publics. Aujourd'hui, le gouvernement augmente ses recrutements dans plusieurs secteurs. Ainsi, 2000 CDI ont été créés à Pôle Emploi, 11.000 postes par an seront créés dans l'Éducation nationale et 1.000 postes par an dans la police et la justice, auxquels s'ajoute le maintien de 390.000 contrats aidés.

Sécurisation de l'emploi : de nouvelles protections pour les salariés et de nouvelles armes dans la bataille pour l’emploi

Pour faire face à la crise actuelle, le gouvernement a fait voté la loi sur la sécurisation de l'emploi, issue d'un véritable dialogue social entre organisations patronales et salariales. Cette loi permet la recherche d'alternatives aux plans sociaux, avec par exemple le recours encadré et simplifié à l'activité partielle, et confère aux salariés de nouveaux droits, comme la complémentaire santé pour tous les salariés.

Gratuité des terrains publics pour permettre aux communes de construire plus de logements sociaux

Pour construire plus de logements sociaux, l'Etat a décidé de céder à titre gratuit, une partie de ses terrains, aux collectivités locales.

D'ici à 2016, 930 sites représentant 2000 hectares de terrains libres, au coeur de nombreuses agglomérations, seront mobilisés pour construire près de 110 000 logements, dont la moitié en Ile-de-France.

Encadrement des loyers à la relocation : l’accès au logement garanti pour tous

Désormais, dans les 38 agglomérations les plus chères de France, les bailleurs de logements privés ne peuvent plus augmenter leur loyer lorsqu'ils remettent à la location leur appartement, ou renouvellent un bail avec les mêmes locataires.

Ces zones dans lesquelles vivent 40% des Français, ont connu sur les 10 dernières années des augmentations de loyer anormales (supérieures à 3,2%), avec un loyer moyen en 2011 qui dépassait les 11,10€ le m².

Renforcement de la loi SRU : une pénalisation plus forte des villes qui refusent l’accès pour tous aux logements

Depuis le mois de janvier 2013, les communes comptant au moins 1500 habitants en Ile-de-France et 3 500 habitants dans les autres régions ont l'obligation de construire 25% de logements sociaux pour toute opération de constructions sur leur territoire. Dans le cas contraire, les sanctions seront renforcées, les pénalités étant multipliées par 5.

Création de 2 000 emplois francs pour inciter les entreprises à embaucher les jeunes issus des quartiers en difficulté

Pour aider les jeunes diplômés entre 18 et 30 ans, qui souhaitent travailler dans le privé, mais sont pénalisés par leur adresse au moment de la recherche d’un emploi, le gouvernement a mis en place les emplois francs dans 4 villes.

À Amiens, Grenoble, Marseille et Clichy-sous-Bois les entreprises qui embaucheront en CDI, ces jeunes inscrits au chômage seront subventionnées à hauteur de 5 000 euros. Ce dispositif devrait être décliné sur toute la France, et permettra de créer 10 000 emplois en 3 ans.

Les rythmes scolaires réformés pour favoriser la réussite de tous les élèves

Dès septembre, la réforme des rythmes scolaires facilitera l'apprentissage des enfants grâce à une meilleure répartition des enseignements en classe sur la semaine, 4 jours et demi, et sur la journée. Cette réforme permettra aux élèves en difficulté de bénéficier d'un suivi renforcé. Les activités périscolaires seront quant à elles articulées avec les temps scolaires.

Refondation de l’école: 60.000 postes créés pour l’avenir de notre jeunesse

Le projet de loi d’orientation et de programmation pour la refondation de l'École prévoit la création de 60 000 postes dans l'éducation nationale sur 5 ans et la création des Écoles Supérieures du Professorat et de l'Éducation, qui ouvriront leurs portes dès septembre 2013 et rétabliront la formation initiale des enseignants supprimée par la droite.

Emplois d'avenir : 150 000 jeunes accompagnés dans leur entrée sur le marché du travail

Pour palier au sous-investissement chronique de la France dans son école primaire, 14 000 postes d'enseignants titulaires iront au premier degré (sur les 21 000 qui seront créés au cours du quinquennat). Ce sont donc deux créations de poste sur trois qui seront destinées aux écoles, auxquelles s'ajouteront des professeurs stagiaires des Écoles Supérieures du Professorat et de l'Education (ESPE).

En savoir plus

L'école entre dans l'ère du numérique

La loi de refondation de l'école prévoit de la transmission à tous les élèves des connaissances et compétences nécessaires à une maîtrise de l'information devenue aujourd'hui la condition de l'accès aux autres savoirs. Pour cela, les futurs enseignants seront formés à l'utilisation des ressources numériques, et 10 millions d'euros seront consacrés à l'équipement des structures d'enseignement. Ainsi de l’école primaire au lycée, de nouvelles manières d'apprendre seront développées grâce au numérique.

L’aide aux élèves en difficulté repensée

Les élèves éprouvant des difficultés dans l'acquisition progressive des apprentissages recevront des aides et bénéficieront de dispositifs de réussite éducative. Ces aides privilégieront désormais une meilleure prise en compte des besoins spécifiques de chacun et seront davantage diversifiées.

En savoir plus

Les dépassements d'honoraires encadrés

Depuis le 23 octobre, les honoraires des médecins sont mieux encadrés. Les médecins du secteur 2 s'engagent à ne pas facturer leur consultation plus de 56€, soit 100% du tarif Sécu. Les dépassements sont plafonnés à 150% du tarif Sécu et sanctionnés. Dans le cadre d'un Contrat d'Accès aux soins, ils doivent recevoir sans pratiquer aucun dépassement les patients bénéficiaires de la CMU et ceux qui ont ouvert un dossier pour obtenir l'aide à la complémentaire santé (ACS), en échange d'exonérations de charge.

En savoir plus

Des mesures pour lutter contre les déserts médicaux

Pour lutter contre les déserts médicaux et favoriser une meilleure répartition des médecins, le gouvernement a mis en place des pôles de santé de proximité dans chaque territoire. Les praticiens sont incités à s'installer par le travail en équipe sur un même lieu, ainsi ils bénéficieront d'une meilleure qualité de vie qu'en étant seuls en cabinet. Pour cela les Maisons de santé sont soutenues par des forfaits de l'Etat

En savoir plus

La retraite à 60 ans rétablie

Grâce au décret "Hollande" les salariés ayant commencé à travailler à 18 ou 19 ans ont le droit de partir à 60 ans, sans attendre l'âge légal qui doit atteindre progressivement 62 ans en vertu de la réforme votée par la droite, lors du précédent quinquennat. En fonction de leur année de naissance ils doivent justifier de la totalité de la durée de cotisation requise, soit 41 ans ou 41,5 ans. Une mesure de justice dont bénéficient 110 000 Français par an.

En savoir plus

L’allocation de rentrée scolaire augmentée de 25%

Pour réduire les inégalités et redonner du pouvoir d'achat, le gouvernement a pris la décision dès juin 2012 d'augmenter de 25% l'allocation de rentrée scolaire, soit 70€ supplémentaire par enfant.

En savoir plus

Surendettement : une plus grande protection des particuliers

Pour lutter contre le surendettement, un registre national des crédits aux particuliers sera instauré afin que les prêteurs aient une réelle connaissance de la situation d'endettement des demandeurs.

Création des zones de sécurité prioritaires pour apporter une réponse adaptée aux problèmes spécifiques

En 2012, 64 zones de sécurité prioritaires ont été créées. Ces territoires recouvrent aussi bien des zones péri-urbaines que des quartiers sensibles en métropole et en outre-mer. Ils bénéficieront de moyens humains et financiers supplémentaires et d'une réponse adaptée à leurs problèmes spécifiques : 500 postes annuels supplémentaires de policiers et de gendarmes leur sont dédiés et une partie du fonds interministériel de prévention de la délinquance leur sera affectée.

Une justice réformée pour garantir son indépendance

La réforme de la Justice permettra que la politique pénale générale soit toujours conduite par le Garde des Sceaux aux moyens d'instructions générales adressées aux parquets mais prohibera les instructions individuelles. Cette interdiction claire et formelle de toute ingérence de l’exécutif dans les procédures judiciaires est indispensable pour mettre un terme au soupçon de pressions politiques et ainsi rétablir la confiance de nos concitoyens dans leur justice.

Face aux attaques de la droite contre les juges, Jean-Marc Ayrault réaffirme la garantie de l'indépendance de la justice.

Réforme du Conseil supérieur de la magistrature

Afin de redonner plus d'indépendance au pouvoir judiciaire, le Conseil supérieur de la magistrature ne sera plus composé de membres désignés par le président de la République et les présidents des deux chambres mais par des magistrats élus par le siège et le parquet. Siégeront également un conseiller d'Etat, un avocat et cinq personnalités qualifiées.

Mariage pour tous et adoption : l’égalité pour tous les couples

L’égalité, ce sont les mêmes droits pour tous, quels que soient son sexe et son orientation. Aujourd'hui, la France reconnaît les mêmes droits aux couples homosexuels qu'aux couples hétérosexuels. Désormais, tous les couples pourront se marier et adopter des enfants.

Droits des femmes : l’égalité par la mobilisation de toutes et de tous

Depuis le 6 mai dernier, la question des droits des femmes est une priorité politique. Najat Vallaud-Belkacem, ministre des Droits des Femmes, a la ferme volonté d’amener notre société vers l’égalité réelle. Dès son arrivée au pouvoir la gauche a rétabli le délit de harcèlement sexuel et permis le remboursement à 100% de l'IVG et la gratuité de la contraception pour les mineures.

Une relation renouvelée entre la France et les étudiants étrangers

Posté par PS95600 à 03:27 - Permalien [#]
Tags : , , , , , , ,
02 mai 2013

Le temps, l'obsession de Hollande

Par Cyril Graziani.

La politique c'est l'art de manier le temps. Mais aujourd'hui l’obsession de tout responsable politique, c’est plutôt de savoir le gérer, ce temps. Dans le champ politique, il y a c’est vrai divers temps : celui de la campagne électorale où se mêlent parole et promesses, le temps de la mandature, celui de l’action -on va y revenir. Il y a enfin un dernier temps, qu’on oublie souvent, c’est celui de la réflexion, de la vision à long terme. C’est celui-là qui manque cruellement aux politiques publiques actuelles... Mais ça c’est un autre problème...

François Hollande est à l'Elysée depuis maintenant un an et il le claironne. Un quinquennat se juge à son début et se sanctionne à la fin. Cette rengaine, le chef de l’Etat l’a répété pas plus tard qu’hier après-midi en aparté avec quelques journalistes, en intégrant la donnée temporelle.

Le temps de l’action par rapport au temps des Français selon lui est devenu contradictoire, donc les gouvernants ne seraient plus en phase avec le monde réel... L'opinion publique estime que leur action est trop lente, contestent la lenteur pour voter les lois. Prenez le mariage pour tous, presque 5 mois. Ce débat long et pesant, François Hollande dit ne pas le regretter et considère peut-être à tort qu'il était nécessaire... Soit dit en passant, si le débat avait duré un an, certains opposants auraient argué que c'était toujours insuffisant...

Il y a aujourd’hui un désir de vouloir tout, et de préférence, tout de suite.

Oui mais cette volonté se heurte à une réalité pour l’instant insurmontable. Regardez le pacte de croissance décidé par les 27 pays de l’Union européenne en milieu d’année dernière. Le plan de relance européen n’entre en vigueur que ces jours prochains, dix mois pour sa mise en œuvre...
Incompréhensible dans l'esprit du plus grand nombre car le rapport au temps fausse tout ! L’effet de la recherche de l’immédiateté nous conduit par exemple à croire que l’action politique, ce serait comme un logiciel informatique qu’il suffirait d’activer en cliquant sur l’icône… Et une fois qu'on a cliqué, il faudrait que l'action politique ait des effets immédiats mais aussi que ces effets soient systématiquement bénéfiques. Michel Rocard a cherché à théoriser cette notion du temps. Pour lui, le temps est indispensable à la transformation sociale. Dans toutes les sociétés médiatisées, nous vivons aujourd’hui sur un malentendu. Le mot "politique" définit la gestion d’une société. Et l'ancien Premier ministre l'assure, une société, ça bouge lentement, c’est très complexe car tout s’entremêle. Il faut donc énormément de temps pour provoquer une évolution et prendre en charge les changements de comportements qu’elle induit. Ce rapport au temps, il a fallu près d’un an à François Hollande pour commencer à l’apprivoiser... composer avec cette réalité... sans pour autant trouver le savant dosage. En matière d’emploi et de logement, François Hollande nous l’a dit hier : il faut raccourcir les délais et que ça aille plus vite... Un changement pour celui, qui a toujours tenu à prendre le temps de la discussion et de la synthèse mais qui prend de plein fouet cette réalité politique... Peut-être pensait-il, il y a un an, comme François Mitterrand qui avait repris et compris Cervantès il faut laisser le temps au temps... Mais dans cette période de crise, d’urgence sociale et de frénésie médiatique François Hollande s’aperçoit que ce qui était vrai il y a 30 ans ne l’est plus trop aujourd’hui.

Posté par PS95600 à 10:03 - - Permalien [#]
Tags :
30 avril 2013

Nouvelle initiative du Groupe PSR : un Plan de lutte contre le gaspillage alimentaire

Dans la droite ligne de la Commission européenne et du gouvernement, qui ont annoncé vouloir diviser par deux le gaspillage d’ici 2025, la Région a adopté un « Plan de lutte contre le gaspillage alimentaire », sur proposition du Groupe PSR, visant à permettre une meilleure mise en réseau des acteurs locaux et à déployer des mesures concrètes. 

Les cantines du siège et celles d’un certain nombre de lycées et CFA, gérées par la Région, entreront dans une démarche de lutte contre le gaspillage alimentaire. Des initiatives éparses ont déjà vu le jour, il s’agira d’avancer vers leur généralisation.

En portant ce projet, le groupe PSR marque l’ambition de faire de la Région Île-de-France une institution modèle à l’échelle nationale et d’ainsi faire progresser l’éveil des consciences sur un sujet majeur. Car lutter contre le gaspillage alimentaire, ce n’est pas seulement traiter des déchets ou sauver des aliments, c’est s’attaquer à non sens économique, environnemental et social, symptôme d’un idéal de croissance aussi essoufflé qu’inégalitaire.

Comme le rappelle Nadia Brahimi, Conseillère régionale membre PSR de la Commission environnement : « Face à un enjeu de société aussi important, des initiatives sont prises un peu partout sur le territoire francilien. La Région doit devenir le réceptacle de ces initiatives, tout en veillant à leur cohérence avec les futures actions nationales ». 

« La lutte contre le gaspillage alimentaire est une véritable politique publique en émergence, et l’échelon régional peut s’avérer pertinent » ajoute Guillaume BALAS, Président du Groupe PSR. 

Le Groupe PSR, après avoir été en première ligne dans la lutte contre le décrochage scolaire, est une nouvelle fois à l’initiative pour faire évoluer l’action publique en Île-de-France, n’en déplaise à Mme Pecresse pour qui la lutte contre le gaspillage alimentaire semble être un sujet annexe… 

 

Posté par PS95600 à 04:15 - - Permalien [#]
Tags : , ,
28 avril 2013

Le bassin de retenue des "Moulinets"


Le ru de Montlignon, qui prend sa source en forêt de Montmorency, traverse notre commune du Nord au Sud, avant d'alimenter le lac d'Enghien via Saint-Gratien.
Son débit étant irrégulier, tantôt stagnant, tantôt débordant aux fortes pluies, en 1963, un bassin de retenue « à sec » a été creusé au bout de la rue des Moulinets (au sud du parc de Bury) pour éviter les inondations en aval. Parallèlement, il a été de plus en plus "domestiqué» et rendu invisible, sous la forme de canalisations souterraines.

En 1993, le ru est remis à l'honneur avec l'inauguration du lavoir d'ornement rue Marcuard.
En 1997 le bassin de retenue bénéficie d'un agrandissement, mais également d'un aménagement en parc paysager, avec plan d'eau permanent.


Géré par le SIARE (Syndicat Intercommunal d'Assainissement de la Région d'Enghien, créé en 1929, qui regroupe aujourd'hui 21 communes de la Vallée de Montmorency)    , c'est un des rares ouvrages aménagés en parc ouvert au public et la gestion paysagère du bassin est assurée par la Communauté d'Agglomération Val et Forêt,

Une promenade de 750 mètres sur deux niveaux, fait le tour du plan d'eau d'une superficie d'environ 2 hectares et une capacité de stockage d'eaux pluviales de 42 000 m3.
Celui-ci, avec en son centre une île boisée, refuge naturel de la faune sauvage où beaucoup d'espèces rares en zone urbaine se reproduisent, est d'un cachet remarquable.  
Suivant les saisons on y découvre divers passereaux, des oiseaux migrateurs, tels des oies sauvages, des oies bernaches, dont certaines sont devenues sédentaires, des hérons cendrés, des cygnes, des canards cols verts, des poules d'eau plus d'une centaine d'oiseaux de toutes espèces.

Dans ce havre de verdure, peu de visiteurs, car ce site est méconnu des Eaubonnais. Pourtant en ce printemps, grâce à un entretien de qualité, les pelouse accueillent les promeneurs qui peuvent y pique-niquer, au milieu du chant des oiseaux et des alleés et venues des papillons et autres butineurs, devenus rares dans notre environnement

Ce site, à deux pas de la plaine du Luat, peut permettre aux marcheurs de traverser deux espaces de qualité qui bientôt seront rejoints par le parc du Val Joli et la belle allée ombragée de Tilleuls. Ils permettront ainsi aux Eaubonnais de profiter d'une deuxième semi-coulée verte tel est le souhait de la municipalité de gauche et de son maire Francois Balageas ;

Posté par PS95600 à 07:25 - - Permalien [#]
Tags : , ,