La Rose dans la vallée

27 octobre 2014

Nouveau maire d'Eaubonne : 100 jours et plus et pourtant …

 

100J

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Grégoire Dublineau et son équipe « Eaubonne une ambition partagée » avaient promis une rupture rapide. Une série de mesures devait être prise dans les 100 premiers jours de son mandat.

Les 100 jours sont largement écoulés (Nous arrivons même aux 200 jours).

 

Que pouvons-nous constater concrètement ?

 

      Certaines promesses ont été réalisées sans difficulté et pour cause. Elles avaient été initiées par l’équipe précédente !

  • Convivialité : fête de la Saint Jean, fête de la musique, fête du sport, forum des associations, etc. Autant de manifestations redynamisées par l’équipe précédente et qui se sont déroulées cette année dans la droite ligne de ces dernières années grâce notamment à l’engagement des associations et des personnels de la Ville d’Eaubonne.
  • Conseils de quartier : mis en place par l’équipe précédente, ils ont été reconduits à l’identique (voir l'article sur notre blog).
  • Espaces verts : le projet de rénovation du Bois Jacques était déjà finalisé et la consultation des entreprises était déjà en cours au moment des élections…
  • Numérique : le déploiement de la fibre optique était déjà planifié et lancé avec Orange…
  • Logements : rien de neuf. L’attribution des logements pour lesquels la Ville est décideuse se faisait déjà selon une grille objective…
  • Investissements : la Ville a toujours établi un plan pluriannuel d’investissements pour ses différents équipements. Nous attendons toujours celui de M. Dublineau.

 

      Un grand nombre de promesses qui relevaient de la concertation : concertation sur la diversification de l’utilisation de l’Orange bleue*, création du conseil de la culture, mise en place de forums, groupe de travail écoquartier… .

A ce jour pas de lisibilité ni sur ce qui a été initié ni sur la méthode employée pour ce soi-disant plus de « démocratie participative ».

 

      De nombreuses promesses, points "phares" de la campagne de M. Dublineau, semblent abandonnées ou en suspens. Parmi les plus emblématiques :

  • Urbanisme : pas de réexamen des dispositifs du PLU comme prévu en dehors de l’abandon du projet EIFFAGE au Val Joli avec pour conséquences une perte de 3,5 millions d’euros pour la ville !
  • Propreté de la ville : pas de mise en place du dispositif en ligne ou téléphonique permettant d’informer les services municipaux des problèmes de propreté ou de voirie dans la ville.
  • Sécurité : des caméras de vidéo protection supplémentaires devaient être installées. Rien à ce jour en dehors de celles de la gare qui étaient déjà prévues avant les élections. Pas de renforcement de la présence policière. Au contraire, M. Dublineau n'a pas su éviter la fermeture du commissariat de police nationale alors que François Balageas avait toujours réussi à obtenir du préfet son maintien.
  • Des élus accessibles et de proximité :pas de mise en place du service téléphonique « votre maire en direct ». Un maire présent uniquement une journée1/2 par semaine en mairie.
  • Vie économique : la volonté de redynamiser le marché se traduit par la reconduction à l’identique du prestataire.
  • Budget : adoption fin avril du budget préparé par l'ancienne équipe avec seulement 2 nouveautés : un investissement ponctuel pour les espaces verts (abandonné depuis) et l’audit sur les finances de la ville (cf. article sur l'audit).

 

En bref, on peut se demander où sont l’innovation et les orientations stratégiques tant promises.

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20 octobre 2014

Martine Aubry : "Je ne souhaite pas être un recours, je veux juste débattre"

Martine Aubry était l’invité de Patrick Cohen lundi matin sur France Inter. La maire PS de Lille a renouvelé ses critiques contre la politique économique du gouvernement, tout en assurant vouloir la réussite de l'exécutif.

"J'ai tout fait pour que François Hollande réussisse à la présidentielle" et "je veux absolument qu'il réussisse", a insisté la maire de Lille, battue par ce dernier lors de la primaire à gauche en 2011.


MartineAubry : "Je ne souhaite pas être un... par franceinter

Pour l'ancienne ministre de l'Emploi les problèmes du gouvernement tiennent d’abord à la politique économique, car si Martine Aubry est persuadée qu’il faut réduire les déficits, la politique menée n’est selon elle pas efficace en l’absence de croissance. Il faut donc mieux cibler les aides aux entreprises (CICE et Pacte de responsabilité) pour dégager une marge permettant d’aider les ménages.

Selon Martine Aubry il y a aussi un déficit d’explication de l’action du gouvernement au point que de bonnes réformes ne sont pas perçues comme telles, c'est le cas de la réforme des rythmes scolaires. Il faut donc, selon elle, "redonner un peu de sens à ce que nous faisons aujourd'hui".

L’ancienne Première Secrétaire du PS juge que c'est une erreur d'avoir qualifié les députés socialistes réfractaires à la politique du gouvernement de "frondeurs" car ce sont "des hommes et des femmes de bonne volonté", "des gens qui veulent la réussite du gouvernement".

Elle insiste : Je n'ai pas vocation à organiser l'opposition au gouvernement

Accepterait-elle une nomination à Matignon ? Non, Martine Aubry répète à ceux qui n'auraient pas compris qu'elle veut "discuter avec le gouvernement pour qu’il réussisse" :

"Je ne suis pas dans cette logique-là. Manuel Valls est aujourd'hui au gouvernement. C'est un homme qui a des nerfs, il peut accepter le débat. Je pense que ça a été un bon ministre de l'Intérieur, aujourd'hui il faut qu'il accepte ce débat-là pour tous ceux qui veulent aider à réussir"

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19 octobre 2014

Lutte contre les préjugés : Journée mondiale du refus de la misère 2014

A l’occasion de la journée mondiale du refus de la misère et de la sortie de l’édition 2015 du livre En finir avec les idées fausses sur les pauvres et la pauvreté, ATD Quart Monde a voulu mesurer la diffusion de ces idées dans l’opinion publique française.
Grâce à l’institut BeBetter&Co et à Opinionway, 1055 personnes ont été soumises à une série d’idées que l’on entend fréquemment. Il leur a été demandé si ces allégations leur semblaient justes ou non.

www.atd-quartmonde.fr/97-des-francais-ont-au-moins-un-prejuge-sur-les-pauvres...

ATD

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17 octobre 2014

Gérard Sebaoun sur les 35h


Gérard Sebaoun sur les 35h - assemblée nationale par gerardsebaoun

Le député Gérard SEBAOUN s’exprime à la tribune de l’Assemblée nationale sur les 35h et la réduction du temps de travail le 9 octobre 2014, à l’occasion d’une proposition de loi sur le travail et l’emploi déposée par le groupe UMP.

A l’issue du débat, l’Assemblée nationale a rejeté la proposition de loi.

 

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15 octobre 2014

Syndicats expulsés, démocratie sociale en danger : bienvenue chez Bazin !

Installées depuis 1979 au sein de la Maison des syndicats à Cergy, les Unions départementales CGT, CFDT, CFE-CGC, CFTC, FSU et FO-Métallurgie du Val d’Oise ont reçu en juillet dernier du Conseil général, propriétaire des locaux, la notification de la fin de la convention d’occupation de ces locaux. Arnaud Bazin a confirmé la semaine dernière cette décision aussi brutale qu’inattendue en la justifiant par la situation financière difficile du département.

Les organisations concernées ne l’acceptent pas, d’autant qu’aucune solution alternative viable ne leur est proposée, et se mobilisent pour conserver cet outil indispensable que constitue la Maison des syndicats. Les conditions de travail de plusieurs salariés seraient par ailleurs grandement impactées par leur départ de ces locaux.

M. Bazin feint d’ignorer les implications politiques lourdes de sens d’une telle décision mais ne trompe personne : dans une période de grandes difficultés économiques, il choisit sciemment d’attaquer la capacité des syndicats à représenter et défendre dans de bonnes conditions les salariés valdoisiens.

On ne peut invoquer la nécessité de la démocratie sociale et réduire dans le même temps à une simple variable d’ajustement budgétaire les moyens de fonctionnement des syndicats qui la font vivre. Le Conseil général ajoute par ailleurs le cynisme à l’indécence de sa décision puisqu’il promet de ne pas mettre les syndicats à la rue du jour au lendemain en février prochain à la date de fin de la convention d’occupation…mais avertir qu’il n’y aura plus ni eau, ni chauffage ni électricité dans les locaux…

Les militants et élus socialistes et républicains sont atterrés par cette attitude irresponsable de la majorité départementale de droite. Le groupe d’opposition Val d’Oise Utile et Solidaire relaiera en séance au Conseil général vendredi 17 octobre cette inquiétude et une délégation socialiste sera présente aux côtés des syndicalistes mobilisés ce même jour.

Nous demandons solennellement au président du Conseil général de revenir sur cette décision dangereuse, qui n’était venue à l’idée d’aucun de ses prédécesseurs. Les socialistes apporteront, dans le respect du rôle de chacun, leur soutien aux initiatives qui seront prises par les organisations syndicales pour continuer à exercer leur activité au sein de la maison qui leur est dédiée.

 

Rachid TEMAL Premier Secrétaire fédéral du PS 95 ecrétaire National adjoint aux élections

Jean-Pierre BEQUET Président de l’UDESR

Didier ARNAL Président du Groupe VOUS

Manon COMTE Animatrice fédérale du MJS 95

Léo MOREAU Secrétaire fédéral du PS 95 aux relations avec les syndicats

 

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07 octobre 2014

Journée Mondiale du Refus de la Misère à Eaubonne

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05 octobre 2014

Gérard Sebaoun s’exprime sur son changement de commission

Gérard SEBAOUN s’est exprimé dans un reportage diffusé au journal télévisé de 20h de France 2, le 1er octobre 2014, sur son transfert de la commission des affaires sociales vers celle des affaires étrangères.


JT 20h France2 : Gérard Sebaoun, député PS du... par gerardsebaoun

Il s’est également expliqué plus longuement dans le media local Vonews :

Assemblée Nationale : les frondeurs valdoisiens priés de changer de commission

Plusieurs élus frondeurs ont été évincés de leur commission parlementaire ce mardi. Parmi eux, deux députés valdoisiens, Gérard Sebaoun et Jean-Pierre Blazy, qui s’étaient abstenus lors du vote de confiance à Manuel Valls. Le premier passera des affaires sociales aux affaires étrangères, quand le maire de Gonesse devra rejoindre la commission défense à la place de la commission des lois. 

 « Je n’ai rien demandé ! » Apprenant sa mise à l’écart de la commission des affaires sociales, dans laquelle il officiait depuis deux ans, Gérard Sebaoun ne cache pas sa déception. « Je souhaitais rester », affirme l’élu du Val d’Oise qui devra, comme quatre autres élus de sa commission, changer d’affectation. De quoi parler d’une sanction ? « Ce n’est pas une bonne nouvelle sur le plan parlementaire », se désole-t-il. Et pour cause, l’examen du projet de loi de financement de la Sécurité sociale (PLFSS) doit débuter prochainement. S’il pourra assister aux commissions, le député perd cependant son droit de vote. Un privilège qui sera accordé aux nouveau membres de la commission, favorables au gouvernement.

Même constat pour Jean-Pierre Blazy. « C’est une sanction », tranche d’entrée le maire de Gonesse, qui ajoute : « La discussion de ce matin au groupe ne fait aucun doute ». L’élu ne digère toujours pas sa mise à l’écart. Une méthode « pas à la hauteur » pour le député qui ne regrette pas son abstention lors du vote de confiance. « Nous considérons que le président et le Premier ministre se sont écartés de engagements de 2012, d’où les sanctions électorales ». Et d’ajouter : « Cette sanction sonne comme un aveu d’impuissance ». 

« La commission des lois m’a missionné pour remettre un rapport »

Gérard Sebaoun, qui voit dans la décision de Bruno Le Roux, président du groupe socialiste, « une marque d’autorité », estime que celle-ci ne « change rien au débat de fond ». L’élu assure par ailleurs que les frondeurs ne sont pas opposés aux économies nécessaires mais veulent pouvoir débattre des « pistes »retenues pour éviter des « coups de rabot ». « Nous devons être solidaire du groupe, mais nous ne sommes pas d’accord sur le fond économique. On l’a exprimé », explique le député. Celui-ci réclame le droit de pouvoir travailler en commission. « Je n’entend pas être privé de ce rôle là », prévient-il. L’élu devra cependant s’adapter aux affaires étrangères. « C’est un réapprentissage d’une manière de travailler, sur un sujet sur lequel je n’ai pas forcement de compétences. C’est dur en milieu de mandat ». 

 A l’instar de Gérard Sebaoun, Jean-Pierre Blazy entend pouvoir continuer son travail. « La commission des lois m’a missionné pour remettre un rapport. Je dois pouvoir terminer mon travail et j’espère que l’on ne m’empêchera pas de le faire », insiste-t-il, dénonçant une décision « incohérente et injuste ». Revenant sur son abstention lors du vote de confiance, l’élu évoque « un vote de loyauté envers les engagements de 2012 ». S’il affirme souhaiter le succès du quinquennat de François Hollande, le député de Gonesse n’a pas pour autant l’intention de défendre une politique à laquelle il n’adhère pas. « Un député doit voter en sa propre conscience », justifie-t-il.

http://www.vonews.fr/article_26567-assemblee-nationale%a0%3a-les-frondeurs-valdoisiens-pries-de-changer-de-commission

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Gérard Sebaoun:Réponse à Bruno Leroux

Si j’avais une once du talent de Boris Vian, voilà ce que j’aurais écrit à Bruno Le Roux
Président du groupe socialiste à l’assemblée nationale après mon éviction de la commission des affaires sociales :

Monsieur le Président,

Je vous fais une lettre que vous lirez peut-être si vous avez le temps.
Je viens de recevoir un ordre de mission pour aller phosphorer aux affaires étrangères.

Monsieur le Président, je ne peux m’y résoudre et ne veux pas me taire car je suis député.
C’est pas pour vous fâcher, il faut que je vous dise, ma décision est prise, je m’en vais résister.

Depuis que je suis né il y a tellement d’années, j’ai tracé mon chemin en toute dignité.
En simple militant, il y a près de 20 ans, je me suis engagé au sein de la famille (PS) et n’en connaît pas d’autres.
Je n’ai pas rechigné et j’ai beaucoup appris. En tant que candidat sur une terre de droite, je n’ai pas renoncé et j’ai souvent perdu.
En tant qu’élu enfin, je n’ai pas à rougir du travail accompli.

Demain de bon matin je publierai ma lettre car je n’accepte pas d’être ainsi débarqué avec perte et fracas.
Je n’avais rien demandé.

J’irai sur les chemins des affaires étrangères, mais je dirai aux autres, à tous mes camarades, refusez d’obéir à des ordres inutiles, refusez de plier, refusez de partir.

S’il faut perdre son temps sur ce terrain de jeux, je m’y suis préparé, mais vous vous grandiriez Monsieur le Président en ne contraignant pas ceux qui ne veulent pas.

Et si vous persistez, il faut que vous sachiez que, privé du droit de vote, j’entends intervenir au sein de la commission de nos affaires sociales autant que de besoin et que rien ici-bas ne me détournera.

Gérard Sebaoun

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04 octobre 2014

20 milliards de fraudes patronales : Il n’y a pas de déficit de la Sécu !

Refusons la réduction des prestations !

par   www.democratie-socialisme.org   article3300

« La fraude aux cotisations sociales représente un enjeu d’une ampleur considérable mais largement sous-estimé. » Le constat de la Cour des comptes est sans appel. Après avoir longtemps enquêté sur la fraude aux prestations (environ 3 milliards d’euros par an) , l’institution a décidé de se tourner vers l’autre fraude, celle qui porte sur les cotisations, moins connue, plus difficile à prouver, mais autrement plus importante.

Chaque année, grâce à des techniques de fraudes de plus en plus sophistiquées, la protection sociale est privée de près de 25 milliards d’euros de cotisations sociales, dont 20 milliards pour la Sécu.

La coupe de trop dans la protection sociale

Le gouvernement annonce la réduction de prestations familiales plutôt que de s’en prendre à cette fraude patronale.

Selon le rapport annuel de la Cour des Comptes, la fraude aux cotisations sociales s’établit, juste pour l’année 2012, entre 20,1 et 24,9 milliards d’euros, essentiellement due au « travail dissimulé » par les employeurs.

20 ou 25 milliards, de quoi boucher réellement le « trou » de la Sécu qui n’est, en 2014, que de 12,5 milliards !

Le « redressement dans la justice » vanté en 2012 est loin d’être la réalité. Les patrons fraudeurs ne sont pas inquiétés. La baisse de 2/3 de la prime à la naissance pour le deuxième enfant frappe indistinctement toutes les familles de même que le fait de repousser de 14 à 16 ans la majoration des allocations familiales. Et que dire de la diminution par deux du congé parental sans augmentation de la rémunération (moins de 400 euros) et sans développement des moyens de garde entre 18 mois et 3 ans ? Ni la cohérence, du point de vue de l’égalité femmes-hommes (toujours des salaires inférieurs de 25 % à ceux des hommes ce qui pèse dans la décision de qui prend le congé parental) , ni la justice (pour le pouvoir d’achat des familles) ne sont au rendez-vous de ces mesures.

Le déficit de la Sécurité sociale ne représente que 14 % du total du déficit public en 2014 : 12,5 milliards sur un total de 89 milliards d’euros. C’est pourtant à la Sécurité sociale qu’il est demandé d’assumer 50 % de la réduction du total des dépenses publiques en 2015. Ce n’est ni juste, ni cohérent !

Encore une fois ce sont les assurés, les salariés qui feront les frais de ces coupes annoncées dans les dépenses de la santé et de la famille.

La majorité de gauche à l’Assemblée peut légiférer autrement !

Les affectations des députés dans les commissions viennent d’être modifiées de manière substantielle. En particulier à la commission des Affaires Sociales qui doit examiner le projet de loi de financement de la sécurité sociale.

Cette caporalisation des députés est inadmissible. Elle vise à contrer la possibilité d’une majorité de gauche sur une base alternative au gouvernement. Si elle est conforme à la logique des institutions de la Ve République, elle n’en demeure pas moins antinomique avec l’exigence du débat démocratique qui prend sa source dans les attentes de la société et dans le projet socialiste…

Qu’importe ! Il se trouvera bien des voix pour défendre une orientation sociale devant l’Assemblée Nationale. Et ces voix ont toutes les chances d’être entendues du peuple de gauche et d’une majorité de socialistes.

Le congrès doit se tenir en 2015

Etre utile à la gauche, être utile au quinquennat, c’est aussi convoquer le congrès des socialistes dans les délais prévus. Il se murmure de plus en plus fort que beaucoup de dirigeants militent pour son report à mi 2016.

Outre les statuts du Parti socialiste qui seraient bafoués, c’est aussi le processus lié aux États généraux qui s’en trouverait totalement dévalorisé.

À quoi bon échanger, débattre des thèmes proposés si un congrès n’offre pas la possibilité à tous les adhérents de trancher entre les propositions, les orientations ?

Surtout, en 2016, il faudra mobiliser contre le retour de la droite, contre la montée de l’extrême droite. Cela devra se faire sur une orientation et des propositions. Il est impératif qu’ait été tranchée, en amont, la ligne politique des socialistes plutôt que de se mettre la tête dans le sable.

C’est pourquoi la tenue d’un congrès est nécessaire et indispensable. Elle est possible au premier semestre 2015.vv

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01 octobre 2014

Pour la réouverture du Commissariat d'Eaubonne

Commissariat


Depuis fin août, le commissariat de Police nationale d'Eaubonne est fermé. 
Pour porter plainte, avoir des renseignements, il faut maintenant aller à Ermont, sans transports en commun existants.

Depuis 10 ans, ce commissariat est régulièrement menacé. Sous tous les gouvernements, François Balageas a toujours réussi à obtenir le maintien de ce service public essentiel pour les Eaubonnais.

Pour Grégoire Dublineau, nouveau maire, c'est un échec, alors que la sécurité était un axe majeur de sa campagne.

Il dit avoir besoin de l'appui de l'ancienne majorité, pour entamer des discussions avec le préfet. Le groupe "Eaubonne notre ville" a bien sûr voté POUR la motion demandant au Préfet la réouverture du commissariat.

 voir www.eaubonnenotreville.fr

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29 septembre 2014

Ulysse s’allonge sur le divan

 

ulysse.95@free.fr / www.ulysseleblog.org / 06 78 43 00 69

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