La Rose dans la vallée

27 novembre 2014

Résolution visant à reconnaître l’Etat palestinien


ISRAEL” J’ai reçu d’innombrables courriels concernant le projet de résolution présenté par mon groupe (SRC – Socialiste, républicain et citoyen) à l’Assemblée nationale, visant à la reconnaissance par la France de l’Etat de Palestine aux côtés de l’Etat d’Israël. Le texte sera débattu le 28 novembre en séance publique et soumis au vote le 2 décembre.

J’apporte mon plein soutien à cette résolution car il s’agit de la reconnaissance de l’Etat palestinien conformément au droit international.

Dans ce conflit, et il n’est pas question pour moi de revisiter l’histoire, la paix s’est éloignée à la mesure du désengagement américain et de la radicalisation du gouvernement (démocratiquement élu) de Benjamin Netanyahu. La dérive actuelle, avec l’intervention brutale à Gaza, même si je ne méconnais pas la violence des tirs de roquettes sur Israël, la poursuite sans répit de la colonisation en Cisjordanie et à Jérusalem-Est, fait fi de la légalité internationale.

Le risque, déjà perceptible, de voir ce conflit de nature politique prendre le tournant d’un affrontement religieux, fait courir un danger majeur aux populations d’Israël et de Palestine, et plus largement, tend à être utilisé par certains extrémistes pour mettre à mal, sur notre sol, la coexistence pacifique entre tous, qui fonde notre Etat laïque.

Vous l’avez compris, je milite depuis toujours pour le dialogue et pour la paix. Cela passe par la reconnaissance du droit des Palestiniens à un Etat souverain aux côtés d’Israël. ”

Gérard SEBAOUN, député du Val d’Oise

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25 novembre 2014

L’audit financier confirme la bonne gestion précédente

audit


Annoncé comme une mesure phare lors du vote du budget 2014, la nouvelle majorité a commandé un audit financier à un cabinet externe dans le but non avoué de pouvoir dénoncer l’état des finances laissé par l’équipe sortante en mars dernier.
Malheureusement pour Monsieur Dublineau, l’audit portant sur la période 2000-2013 rétablit les contre-vérités véhiculées durant la campagne et confirme la bonne gestion des finances sur cette période.

Citons juste les conclusions qui précisent que « la Ville » (pour ne pas dire l’équipe de François Balageas) a su :

  • Prévenir l’apparition d’un effet ciseau
  • Garer des épargnes positives et relativement confortables
  • Maintenir son niveau d’équipement * Conserver un ratio de désendettement soutenable.

Cela se passe de commentaire.

Ces résultats semblent irriter Monsieur Dublineau qui ne pourra pas s’en servir pour justifier les mesures qu’il envisage de prendre.

 

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13 novembre 2014

Tribunes Eaubonne Magazine : APRES SIX MOIS

La fin de mandat d'une équipe municipale et le début d'une nouvelle troublent certains habitants que nous rencontrons et qui confondent les actions et responsabilités des uns et des autres, générant de la confusion. Cette confusion est renforcée par la communication de l'actuelle équipe municipale, qui use et abuse de l'adjectif "nouveau", même s'agissant d'actions initiées et préparées sous le mandat précédent.

Rendons à chacun ce qui lui appartient !
Ont été préparées par l'équipe de François Balageas :

  • La fête de la musique et la fête de la Saint Jean,
  • La quasi-totalité de la saison culturelle,
  • Les conseils de quartier et leurs principes de fonctionnement,
  • Les travaux d'été dans les écoles, et en particulier ceux réalisés à Jean-Jacques Rousseau et à Paul Bert,
  • Les aménagements publics du Val Joli,
  • La crèche intercommunale des Bouquinvilles, qui ouvrira au 1er trimestre 2015,
  • La Maison des Associations, qui sera inaugurée fin novembre.

Sont la responsabilité de l'équipe de Grégoire Dublineau :

  • La fermeture du commissariat de police nationale, à laquelle François s'est toujours opposée, avec succès,
  • L'abandon d'1/3 de l'opération du Val Joli, qui devient bancale d'un point de vue urbanistique et dont les conséquences financières seront considérables pour la ville.

L'opération "Un été à Eaubonne" ajoute des actions à celles qui existaient déjà comme les animations cirque et sport aux Dures Terres et au Mont d'Eaubonne par les associations PLM et CSME.

C'est à partir du budget 2015 que seront véritablement visibles les choix de l'équipe "Eaubonne, une ambition partagée". Nous les attendons.

Le groupe Eaubonne, notre ville : Marie-José Beaulande, Frédéric Legendre, Jean Aubin, Alexandra Girard, Bernard Le Dûs, Sylvie Daunesse, Gilles Thuillier
www.eaubonnenotreville.fr
contact@eaubonnenotreville.f

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12 novembre 2014

Cérémonies du 11 novembre

Marie-José Beaulande (conseillère municipale) et Axel Calvet (secrétaire PS Eaubonne) déposent la gerbe du député Gérard Sebaoun au monument aux morts.

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10 novembre 2014

Comité d’Eaubonne du Secours Populaire Français : braderie de livres 16 novembre 2014

Que serait le monde sans la littérature ???
 
Venez faire le plein de livres avec les bénévoles du
Comité d’Eaubonne du Secours Populaire Français
 
Lors de la braderie de livres
(neufs – anciens) qu’il organise le
Dimanche 16 novembre 2014
de 10 h à 18 heures
Salle de l’Orangerie à Eaubonne.
 
En achetant des livres, vous participerez à l’une des multiples façons d’être solidaires. Vous donnerez  au Secours populaire
des moyens d’agir auprès des familles en difficultés. Merci d’avance pour votre présence.
 
A NOTER DANS VOTRE AGENDA : la prochaine braderie sera celle des jouets, le dimanche 7 décembre 2014 même heure et même endroit.
 
Nos permanences : tous les mardi de 14 h à 17 h au 1 avenue Saint-Lambert à Eaubonne. Téléphone 01 39 59 50 04

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07 novembre 2014

Plus de 300 multinationales échappent à l'impôt au Luxembourg

décryptage éco par Vincent Giret


Plus de 300 multinationales échappent à l'impôt... par FranceInfo

Énorme scandale fiscal avec la publication d’une enquête internationale à laquelle a participé le journal Le Monde. En ligne de mire le Luxembourg qui permet à plus de 300 multinationales de ne pas payer d’impôts ou presque.

C'est ce qu'on appelle un scoop à grande échelle. Par sa méthode d'abord : il s'agit d'une enquête réalisée et coordonnée par un réseau de 40 médias d'information dans le monde. Le consortium américain de journalistes d’investigations, dont le journal Le Monde est l'un des membres actifs. C'est 40 médias étrangers publient donc tous aujourd'hui cette enquête, chacun y ajoutant un volet national.
Ensuite, l'ampleur de l'enquête est impressionnante : l'association a mis la main sur 28 000 documents secrets, c’est une somme considérable, qui viennent tous d’un seul grand cabinet de conseil et d’audit, PrinceWaterHouseCoopers, même si on peut penser que d’autres cabinets pratiquent les mêmes méthodes. Ces documents datent de la période 2002 à 2010, ils sont signés entre le grand-duché du Luxembourg et 340 grandes entreprises, parmi lesquelles des stars de l’économie comme Apple, Amazon, Heinz, Pepsi, Ikea, Deutsche Bank… Toutes ont le même objectif, payer peu ou pas du tout d’impôts sur leurs profits. Au total, ce sont des milliards d’euros qui échappent ainsi au fisc des pays concernés.

Comment ça marche concrètement Vincent ?

Ces groupes créent une holding, une filiale, une petite entité ou même un fonds d’investissement au Luxembourg avec bien sûr très peu d’activités et de salariés. Et ils y transfèrent des actifs et surtout des profits réalisés ailleurs dans le monde. On découvre aussi des choses plus sophistiquées comme des montages complexes d’évasion fiscale dans lesquels le Luxembourg n’est qu’un maillon de chaîne, aux côtés de centres financiers offshore plus exotiques.

Mais tout ça semble légal ?

C’est en tout cas ce que prétend le ministre des finances du Luxembourg, que le Monde a interrogé, et qui dit, la main sur le cœur, ce système c’est le génie de notre patrimoine, ça fait partie de notre histoire et il est normal qu’il y a ait une certaine compétition fiscale entre les Etats. Mais la masse de ces documents révélés aujourd’hui va donner de solides arguments à la Commission européenne, à l’OCDE, au G20 qui, depuis des mois, font pression sur le Luxembourg, en subodorant que le grand duché pratique ce qu’on appelle pudiquement l’optimisation fiscale, mais sans savoir vraiment comment elle la pratique çà grande échelle. Bruxelles pense avoir trouver un angle d’attaque contre le système luxembourgeois en expliquant que ce dispositif équivaut à des aides illégales d’Etats. Le bras de fer s’annonce cette fois terrible et passionnant. Pour une raison simple : en ce moment, tous les Etats recherchent des recettes fiscales. Donc, ces révélations tombent à point nommé.

Et puis, ça ne vous a pas échappé, vous connaissez le nouveau président de la Commission européenne ? Jean-Claude Juncker est luxembourgeois… Il a été longtemps premier ministre du Luxembourg. Son attitude dans cette affaire sera intéressante à observer !

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05 novembre 2014

Les négociations transatlantiques ou la fin du projet européen

Tribune d’Emmanuel Maurel (PS) et Yannick Jadot (EELV), députés européens.

Maurel-Jadot

Monsieur le président de la République,vous êtes en ce moment en visite officielle au Canada. Nous ne doutons pas que, dans la perspective de la conférence climat que la France accueillera en 2015, vous aborderez avec le Premier ministre Harper les enjeux climatiques vis-à-vis desquels il affiche le plus grand mépris et la plus totale irresponsabilité. Mais nous souhaitons ici vous interpeller sur le projet d’accord de libre-échange entre l’Union européenne et le Canada (Ceta). Alors que la Commission européenne et le gouvernement canadien ont annoncé, fin septembre, la conclusion de cinq années de négociations, se pose dorénavant la validation- ou non – du résultat obtenu, par le Conseil européen, le Parlement européen et très probablement les Parlements nationaux.

Avant d’engager un tel processus de ratification, il conviendrait d’attendre. Trop de questions restent sans réponses convaincantes et préoccupent les citoyens européens. Car à la différence des accords de libre-échange classiques, qui portent sur la réduction des droits de douane, les négociations commerciales trans-atlantiques visent d’abord à «harmoniser» les règles et normes qui encadrent nos économies et nos sociétés, à en limiter l’impact sur les flux commerciaux. Ces «obstacles au commerce» sont pourtant des choix de société, démocratiquement construits, qui touchent à la protection de l’environnement, de la santé, des travailleurs et des consommateurs, aux libertés et aux droits humains fondamentaux. Alimentation, protection des données personnelles, services publics, agriculture, marchés publics, énergie, propriété intellectuelle, principe de précaution, capacité des institutions politiques à agir… tout est sur la table des négociations !

Côté canadien, de nombreuses voix critiquent l’accord car il remet en cause la politique de santé en faveur des médicaments génériques, favorise la libéralisation des services financiers alors que la régulation canadienne avait permis d’échapper au tsunami de 2008, ou encore interdit la possibilité de valoriser les origines locales dans les marchés publics.

Côté européen, on craint l’impact sur l’élevage des nouveaux quotas de viande canadienne ? Quel rôle jouera le nouveau cadre de coopération réglementaire UE-Canada censé superviser l’harmonisation des règles ? Quid du principe de précaution contesté outre-Atlantique ? Comment se traduira l’objectif de limiter l’impact commercial des législations européennes sur les OGM ? Que restera-t-il de la capacité des collectivités, des Etats et de l’Union à réguler librement, potentiellement au détriment de la libre circulation des biens, des services et des investissements ? Il n’aura pas fallu plus de trois semaines après la fin des négociations pour que la Commission européenne revienne sur son projet d’interdiction des importations de carburants canadiens alors qu’ils sont issus, pour partie, des très polluants sables bitumineux.

Nous dénonçons, en outre, l’existence dans l’accord avec le Canada, comme dans les négociations avec les Etats-Unis, du fameux mécanisme d’arbitrage investisseur-Etat, dit ISDS. Ce dispositif instaure une nouvelle juridiction supranationale, privée, qui contourne les juridictions nationales. Toute entreprise peut y contester la décision d’une collectivité locale, d’un Etat ou de l’UE, si elle considère que cette décision remet en cause ses bénéfices, et réclamer des centaines de millions d’euros de dédommagement. Les accords transatlantiques donnent ainsi aux compagnies un pouvoir supérieur à celui des citoyens. Ils conditionnent au bon vouloir des multinationales notre capacité à décider de la société que nous voulons, que nos choix portent sur le droit du travail, sur l’éducation, l’environnement, les services publics ou la finance.

Ainsi, Philip Morris attaque-t-il la nouvelle législation antitabac du gouvernement australien et lui demande des milliards de dollars de dédommagement ! Ce mécanisme ISDS très développé en Amérique du Nord permet encore à l’entreprise américaine Lone Pine d’attaquer le gouvernement québécois pour son moratoire sur l’exploitation de gaz de schiste. Il est une machine infernale à construire de l’impuissance politique. Alors que partout, notamment en Allemagne, ce dispositif suscite critique et contestation, nous constatons la frilosité du gouvernement français. En 1998, pour ces raisons, Lionel Jospin, alors Premier ministre, avait mis fin à la négociation de l’Accord multilatéral sur l’investissement (AMI).

Monsieur le Président, il est temps de corriger certaines dérives des politiques nationales et européennes, comme il est urgent de tirer les leçons des dernières séquences électorales. Les citoyens européens exigent plus de démocratie. Mais malgré les demandes répétées du Parlement européen en matière de transparence, les dirigeants européens continuent d’organiser une opacité inacceptable des négociations commerciales. Les citoyens attendent de l’Europe d’être mieux protégés, en matière sociale, de santé, d’environnement ou de services publics. Ils constatent que leurs dirigeants les exposent toujours plus aux dérives de la mondialisation, et font primer les intérêts de quelques acteurs privés globaux sur l’intérêt général.

Enfin, les Européens attendent de l’Europe qu’elle soit plus efficace. Mais celle-ci ne sera en mesure de contribuer à la régulation de la mondialisation qu’à la seule condition de se doter de politiques communes, économique, fiscale, industrielle, énergétique et bien entendu sociale. Faute de cette nouvelle étape d’intégration qui laisse l’Europe trop souvent divisée sur la scène internationale, ces accords de libre-échange déboucheront sur une dilution du projet européen, comme de notre capacité à en construire un spécifique, articulant de façon équilibrée les quatre piliers que sont la démocratie, le social, l’environnement et l’économie. La grande lessiveuse des négociations transatlantiques ne peut constituer l’horizon politique qui redonnera de la couleur à l’Europe.

Par Yannick Jadot (EE-LV) et Emmanuel Maurel (PS) Eurodéputés, membres de la commission du commerce international

Vous pouvez également retrouver cette tribune sur le site de Libération.

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04 novembre 2014

Le Val Joli : un sabordage par la nouvelle municipalité, lourd de conséquences

Voir EaubonneNotreVille

Dans son premier édito, le nouveau Maire, se flatte d’annuler deux projets immobiliers pour dit-il, préserver des espaces verts.

Il s’agit en fait de l’abandon de la dernière phase du projet du Val Joli, une décision lourde de conséquences et tout particulièrement pour les finances de la ville.

Un éco-quartier sabordé, des logements indispensables sacrifiés :

L’ensemble du petit éco-quartier du Val Joli était composé de vastes espaces publics, du château, du CLM, de deux parcs et de trois programmes d’habitation de faible densité.
Le projet était cohérent dans son ensemble. L'habitat impactait peu le milieu naturel. Les constructions prévues représentaient moins de 7 000 m2 d’emprise au sol sur les 52 500 m2 soit 13% seulement de l’ensemble du domaine.

kaufman


Démarrés en 2013, les programmes Kaufman et Broad et Immobilière3F, ainsi que les nouveaux aménagements des espaces boisés, sont en cours d'achèvement. Allez voir par vous-même !
Par une décision à l'emporte-pièce, en abandonnant le programme Eiffage (90 logements en accession, en accession aidée et locatifs sociaux) et les 6 maisons Kaufman, Grégoire Dublineau saborde le programme du Val Joli qui perd ainsi toute sa cohérence et entraîne la perte de 90 logements si nécessaires pour répondre aux besoins.
Pour essayer de justifier sa décision, le Maire annonce vouloir « protéger un site remarquable » alors que l'emplacement Eiffage se situe sur d'anciens courts de tennis à l’abandon. Pas un seul arbre sur ce site. Rien de remarquable !

eiffagge
Emplacement Eiffage

Une décision à 4,5 millions d'euros

Alors, que va devenir cet espace ? 
A cette question, le Maire n'a pas de réponse précise, mais il annonce tout de même une dépense de 800 000 euros pour un éventuel 3e parc dans un quartier qui en possède déjà beaucoup. Rappelons que le parc actuel du Val Joli ouvert aux Eaubonnais fait 21 000 m2, que la clairière arborée en fait 6 700, et qu'à 200 m, se trouve la plaine des sports du Luat créée en 2002 !
En plus de ces 800 000 euros, la ville va perdre 3,5 millions (25 points d'impôts locaux) sur la vente des terrains. Et il faut encore ajouter une perte de recettes des taxes locales des foyers fiscaux qui ne verront pas le jour à savoir 130 000 euros annuels. (1,5 point d’impôt).

Les conséquences financières de cette décision sont catastrophiques pour la ville, et nous inquiètent fortement sur les budgets à venir et leurs financements.

 

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27 octobre 2014

Nouveau maire d'Eaubonne : 100 jours et plus et pourtant …

 

100J

Voir EaubonneNotreVille 

Grégoire Dublineau et son équipe « Eaubonne une ambition partagée » avaient promis une rupture rapide. Une série de mesures devait être prise dans les 100 premiers jours de son mandat.

Les 100 jours sont largement écoulés (Nous arrivons même aux 200 jours).

 

Que pouvons-nous constater concrètement ?

 

      Certaines promesses ont été réalisées sans difficulté et pour cause. Elles avaient été initiées par l’équipe précédente !

  • Convivialité : fête de la Saint Jean, fête de la musique, fête du sport, forum des associations, etc. Autant de manifestations redynamisées par l’équipe précédente et qui se sont déroulées cette année dans la droite ligne de ces dernières années grâce notamment à l’engagement des associations et des personnels de la Ville d’Eaubonne.
  • Conseils de quartier : mis en place par l’équipe précédente, ils ont été reconduits à l’identique (voir l'article sur notre blog).
  • Espaces verts : le projet de rénovation du Bois Jacques était déjà finalisé et la consultation des entreprises était déjà en cours au moment des élections…
  • Numérique : le déploiement de la fibre optique était déjà planifié et lancé avec Orange…
  • Logements : rien de neuf. L’attribution des logements pour lesquels la Ville est décideuse se faisait déjà selon une grille objective…
  • Investissements : la Ville a toujours établi un plan pluriannuel d’investissements pour ses différents équipements. Nous attendons toujours celui de M. Dublineau.

 

      Un grand nombre de promesses qui relevaient de la concertation : concertation sur la diversification de l’utilisation de l’Orange bleue*, création du conseil de la culture, mise en place de forums, groupe de travail écoquartier… .

A ce jour pas de lisibilité ni sur ce qui a été initié ni sur la méthode employée pour ce soi-disant plus de « démocratie participative ».

 

      De nombreuses promesses, points "phares" de la campagne de M. Dublineau, semblent abandonnées ou en suspens. Parmi les plus emblématiques :

  • Urbanisme : pas de réexamen des dispositifs du PLU comme prévu en dehors de l’abandon du projet EIFFAGE au Val Joli avec pour conséquences une perte de 3,5 millions d’euros pour la ville !
  • Propreté de la ville : pas de mise en place du dispositif en ligne ou téléphonique permettant d’informer les services municipaux des problèmes de propreté ou de voirie dans la ville.
  • Sécurité : des caméras de vidéo protection supplémentaires devaient être installées. Rien à ce jour en dehors de celles de la gare qui étaient déjà prévues avant les élections. Pas de renforcement de la présence policière. Au contraire, M. Dublineau n'a pas su éviter la fermeture du commissariat de police nationale alors que François Balageas avait toujours réussi à obtenir du préfet son maintien.
  • Des élus accessibles et de proximité :pas de mise en place du service téléphonique « votre maire en direct ». Un maire présent uniquement une journée1/2 par semaine en mairie.
  • Vie économique : la volonté de redynamiser le marché se traduit par la reconduction à l’identique du prestataire.
  • Budget : adoption fin avril du budget préparé par l'ancienne équipe avec seulement 2 nouveautés : un investissement ponctuel pour les espaces verts (abandonné depuis) et l’audit sur les finances de la ville (cf. article sur l'audit).

 

En bref, on peut se demander où sont l’innovation et les orientations stratégiques tant promises.

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20 octobre 2014

Martine Aubry : "Je ne souhaite pas être un recours, je veux juste débattre"

Martine Aubry était l’invité de Patrick Cohen lundi matin sur France Inter. La maire PS de Lille a renouvelé ses critiques contre la politique économique du gouvernement, tout en assurant vouloir la réussite de l'exécutif.

"J'ai tout fait pour que François Hollande réussisse à la présidentielle" et "je veux absolument qu'il réussisse", a insisté la maire de Lille, battue par ce dernier lors de la primaire à gauche en 2011.


MartineAubry : "Je ne souhaite pas être un... par franceinter

Pour l'ancienne ministre de l'Emploi les problèmes du gouvernement tiennent d’abord à la politique économique, car si Martine Aubry est persuadée qu’il faut réduire les déficits, la politique menée n’est selon elle pas efficace en l’absence de croissance. Il faut donc mieux cibler les aides aux entreprises (CICE et Pacte de responsabilité) pour dégager une marge permettant d’aider les ménages.

Selon Martine Aubry il y a aussi un déficit d’explication de l’action du gouvernement au point que de bonnes réformes ne sont pas perçues comme telles, c'est le cas de la réforme des rythmes scolaires. Il faut donc, selon elle, "redonner un peu de sens à ce que nous faisons aujourd'hui".

L’ancienne Première Secrétaire du PS juge que c'est une erreur d'avoir qualifié les députés socialistes réfractaires à la politique du gouvernement de "frondeurs" car ce sont "des hommes et des femmes de bonne volonté", "des gens qui veulent la réussite du gouvernement".

Elle insiste : Je n'ai pas vocation à organiser l'opposition au gouvernement

Accepterait-elle une nomination à Matignon ? Non, Martine Aubry répète à ceux qui n'auraient pas compris qu'elle veut "discuter avec le gouvernement pour qu’il réussisse" :

"Je ne suis pas dans cette logique-là. Manuel Valls est aujourd'hui au gouvernement. C'est un homme qui a des nerfs, il peut accepter le débat. Je pense que ça a été un bon ministre de l'Intérieur, aujourd'hui il faut qu'il accepte ce débat-là pour tous ceux qui veulent aider à réussir"

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