La Rose dans la vallée

20 avril 2018

A l'attention des militantes et des militants de la fédération socialiste du Val d'Oise

Chère camarade, Cher camarade

Après un printemps 2017 qui a marqué la fin d'un cycle politique pour notre parti, débuté en 1971 à Epinay, nous avons engagé un travail de refondation.

J'ai eu à conduire à la tête du Parti socialiste, la première étape de ce processus.

Je tiens, une nouvelle fois, à vous remercier pour votre soutien dans la période. J'ai été amené à prendre des décisions douloureuses et historiques mais nécessaires à la reconstruction de notre famille politique, tout en engageant le Parti socialiste dans l'opposition à l'actuel pouvoir.

Il revient maintenant à notre Premier Secrétaire, Olivier Faure de conduire le nouveau Parti socialiste. Notre fédération y prendra toute sa part tant au niveau de notre territoire qu'au niveau national, tant sur le terrain des idées que celui des combats et des propositions au quotidien.

Au lendemain de l'installation des instances nationales (Conseil national, Bureau national et Secrétariat national sans oublier les organismes de contrôle) et de la tenue du premier Bureau national, je tiens à souligner et saluer la forte présence de camarades Valdoisiennes et Valdoisiens :

Au Conseil national : Luc Broussy (Texte d'orientation 3), Philippe Doucet (TO3), Frédéric Faravel (TO4), Ayda Hadizadeh (TO2), Sébastien LOMBARD (TO4), Emmanuel Maurel (TO4), Nessrine Menhaouara (TO3), Sara Mimoun Waitzmann (TO3), Adélaïde Piazzi (TO4), Rachid Temal (TO3),

Au Bureau national des adhésions : Jean-Pierre Béquet (Texte d'orientation 3),

A la Commission nationale des conflits : Gérard Sebaoun (Texte d'orientation 4),

Au Bureau national du Parti socialiste : Luc Broussy (Texte d'orientation 3), Emmanuel Maurel (TO4) et Rachid Temal (TO3).

Au Secrétariat national du Parti socialiste : Rachid Temal (Texte d'orientation 3) en charge des relations extérieures.

A la demande de notre Premier secrétaire, j'aurai donc la mission de travailler à la nouvelle unité des Gauches, de renforcer les liens avec les acteurs de la société et de porter le renouveau socialiste dans les médias, les fédérations et les sections.

Concernant notre fédération, et comme je l'ai indiqué lors de notre Congrès fédéral, nous allons maintenant mettre en place nos instances fédérales et lancer le processus d'Etats-Généraux des socialistes du Val d'Oise. 

Rachid TEMAL

 1er Secrétaire fédéral
Secrétaire national aux Relations extérieures
Sénateur

Posté par PS95600 à 15:56 - Permalien [#]

PS, le mort qui bouge

Laurent Joffrin
La lettre politique
de Laurent Joffrin

Les commentateurs apitoyés qui se pressent au chevet du PS sont trop compatissants pour être ­honnêtes. On sent une sorte de joie fielleuse dans leurs faire-part de ­décès, ­officiellement rédigés au nom de la splendide lucidité de l’analyste. ­Derrière les formules cruelles et ­désolées, on trouve ­surtout des coups de pied de l’âne, décochés par ceux qui sont bien contents, au fond, de voir la gauche privée d’une force de gouvernement. Au moins, se disent-ils, en voilà qui ne seront pas au pouvoir avant longtemps, avec leurs impôts, leurs règlements, leurs dépenses ­sociales et tout le tintouin. La caravane du libéralisme à la française pourra passer sans heurts, seulement distraite par les aboiements inutiles de la gauche populiste. Et de l’autre côté, les sectateurs de la vraie rupture pourront cultiver leur pureté révolutionnaire sans ­risque d’avoir à mettre un jour en application leurs propositions � �faramineuses.

Pourtant, le congrès d’Aubervilliers – on ose à peine l’écrire tant le ­concert des apitoiements est sonore – ne s’est pas mal passé. Ce parti qu’on dit partout ­moribond – avec des arguments, certes, tant les électeurs et les militants l’ont abandonné – bouge ­encore. Mille délégués, un nombre considérable d’élus de terrain, une phalange de Mohicans du militantisme qui gardent l’enthousiasme. Ce n’est pas un baptême mais ce n’est pas un enterrement. Olivier Faure, nouveau synthétiseur en chef, a produit un discours très ­honorable, qui a ranimé les mânes d’un passé glorieux, fixé u n programme d’action, apporté un soutien bien venu au service public et aux cheminots en grève. Il lui manque encore une certaine puissance vocale et la correction d’un défaut de prononciation qui lui fait manger certains mots, comme «socialisme» dans sa péroraison finale, ce qui était malencontreux… Mais les ­formules étaient bien venues. Son anaphore – une spécialité maison – qui détournait le «en même temps» cher à Emmanuel Macron était à la fois acide et drôle.

Le PS a un héritage, une expérience, un réseau d’élus sans pareil. A-t-il un avenir ? Il est de bon ton d’exprimer, sur ce point, la plus grande condescendance. A la manière du Dictionnaire des idées reçues de Flaubert, à l’article «PS», il faut dire mécaniquement : «Il existe ­encore ?» Ces pronostics ­péremptoires ne sont pas encore avérés. Un ­macronisme de plus en plus libéral et monarchique, un mélenchonisme de plus en plus sommaire et sectaire. Entre les deux, il existe un ­espace politique. Benoît Hamon veut l’occuper à la place de ses anciens camarades. Pour l’instant, il a surtout pris la place des Verts, disparus corps et biens. C’est un peu court. Si elle se réinvente, la gauche de gouvernement – qui n’est pas qu’au Parti socialiste – a sa place dans la vie politique, ­entre le réel du libéralisme et l’irréel de la ­radicalité.

Laurent Joffrin

Posté par PS95600 à 10:56 - Permalien [#]

02 avril 2018

la fin de la parenthèse enchantée pour E.Macron

par Thomas Legrand

Première épreuve sociale d’ampleur pour Emmanuel Macron.

Et par la même, fin de la parenthèse sociale enchantée pour ce nouveau pouvoir qui ne prétendait pas simplement succéder à la précédente majorité, dans le rythme classique du balancier de l’alternance, mais qui devait nous faire changer d’ère, nous sortir de cette société d’affrontement qui avait fini par épuiser notre démocratie. La première année, Emmanuel Macron a pu réformer, parce que les Français, cohérents, laissaient agir celui qu’ils avaient élu. D’autant que le président s’était fait élire en annonçant la couleur. Mais un an après, ça ne passe plus facilement : la réforme de la SNCF, bien qu’abordée pendant la campagne, n’était pas au cœur des débats. Pourquoi cette réforme inquiète-elle assez de Français pour que la grève bénéficie d’un soutien, sinon majoritaire, du moins conséquent ? Sans doute parce que le gouvernement touche à un monument national, un service public moderne et perçu, malgré son fonctionnement commercial, comme un bien public. 

Donc, la SNCF ne sera jamais réformable ?

Tout ce qui sera perçu comme une privatisation rampante, sera durement combattu par les agents et par une partie importante des Français. Le gouvernement a perdu la bataille sémantique : « privatisation », ce mot est maintenant accolé à la réforme ! La réforme est vue comme le détricotage libéral d’un service public, plutôt que comme l’adaptation d’un champion public français.  Pour réformer un tel mastodonte, emblématique dans l’imaginaire des Français, sans drame, sans cet affrontement très ancien monde, il faudrait que le but politique, l’horizon du macronisme, soit mieux défini. Où va-t-on ? Vers quelle société ce pouvoir nous propose-t-il d’aller ? Sans réponse vraiment claire, plus de réforme structurelle possible dans une relative concorde. Emmanuel Macron s’est fait élire pour renouveler une classe politique usée. Il s’est fait élire sur un slogan fort et très incarné, jusque dans les initiales de son propre nom : En Marche. Les Français ont accepté, par une majorité très relative, de se mettre en marche au 1ertour, par une très forte majorité de refuser l’extrême droite au 2nd tour, sont donc montés dans le train du macronisme. Ils y sont montés pour sortir de la déprime politique, du jeu binaire -opposition gauche-droite- devenu factice. Ils sont maintenant dans le train, «en marche». Seulement là, commence à se poser la question de la destination. Quitter la gare de l’ancien monde était une nécessité, connaitre la destination du train, maintenant qu’il atteint sa vitesse de croisière, devient un impératif. C’est quand même la moindre des choses ! Finalement on en revient toujours au même point, depuis quelques mois, s’agissant du macronisme : il ne nous dit plus où il va. Il manque une parole présidentielle forte sur son objectif réel. Sans ces précisions, la réforme de la SNCF et toute autre réforme n’apparaitront que comme une dérégulation subie, générale et déguisée. Si Emmanuel Macron n’est pas capable d’exprimer le sens profond, existentiel, de son action, alors ce sont les anciens mots, les anciennes postures qui animeront toujours –à l’instar de ce qui se passe avec la SNCF- la vie politique et sociale du pays...

Posté par PS95600 à 12:15 - Permalien [#]

30 mars 2018

Le plus dangereux des mots « communauté »

par Bernard Guetta

Le seul emploi du mot de « communauté » conduit à faire croire que les juifs ou les musulmans constitueraient des blocs étrangers au reste de la diversité nationale

C’est un mot effroyablement dangereux et, d’abord, fallacieux

Il y a, bien évidemment, en France des Français juifs ou musulmans mais il n’y a pas, non, quoi qu’on entende nuit et jour, de « communautés » juive ou musulmane, pas plus qu’il n’y a de « communauté chrétienne ».   

Il y a des chrétiens croyants ou incroyants, pratiquants ou bien peu, libéraux ou intégristes, de gauche ou de droite, hétéro ou homosexuels. Le seul point commun entre ces chrétiens de toute sorte est d’être de filiation chrétienne et il en va de même des musulmans ou des juifs. 

Comme dans toute l’Europe et même dans les mondes arabes, il y a, en France, et toujours plus nombreux, des musulmans athées. Il y a des musulmans sur tout l’éventail politique et il y a, parmi eux, des entrepreneurs, des fonctionnaires des hôpitaux ou de la police, des médecins, des avocats, des ouvriers, des profs et bien peu, très peu, de ces dangereux misérables qui s’inventent dans le djihadisme la raison d’être qu’ils n’ont pas su trouver ailleurs. 

Les musulmans sont aussi divers que les chrétiens, et les juifs le sont tout autant puisqu’on en trouve aussi dans tous les partis et dans toutes les professions, qu’ils peuvent être voltairiens ou confits en dévotions, aisés ou bien pauvres, comme l’était Mme Knoll, cette dame tuée par un assassin antisémite qui la croyait riche parce que juive. 

Ce mot de communauté ne traduit ainsi pas la moindre réalité

Pas la moindre, mais il est surtout effroyablement dangereux car, dès lors qu’on pense « communautés » on met en valeur des organisations censées incarner et représenter les juifs ou les musulmans. 

Or, par définition, ces organisations regroupent, c’est le cas du Comité représentatif des institutions juives de France (CRIF), des associations et mouvements incroyablement divers et auxquels la très grande majorité des juifs ou des musulmans de France n’appartiennent pas pour la bonne raison qu’ils ne se définissent pas comme juifs ou musulmans, ou pas, en tout cas, comme d’abord juifs ou musulmans. 

Le seul emploi de ce mot de « communauté » conduit ainsi à croire et faire croire que les juifs ou les musulmans constitueraient des blocs plus homogènes que les chrétiens ou les bouddhistes, des blocs qui seraient donc étrangers au reste de la diversité nationale, différents au moins et autres en un mot. 

C’est faux et c’est dangereux

Car c’est ainsi que les juifs, les musulmans, les Corses de plus en plus, et toutes les minorités sans exception deviennent autres aux yeux des autres. Ne reconnaissant que des citoyens, la République avait toujours refusé de reconnaître des communautés. Il serait urgent de s’en souvenir et de s’y tenir.

Posté par PS95600 à 18:49 - Permalien [#]

18 mars 2018

Résulats du vote des textes d'orientation (15 mars 2018) par secttion du Val d'Oise

image20

Posté par PS95600 à 23:54 - Permalien [#]

23 janvier 2018

NON au stationnement payant dans tous les parkings publics d'Eaubonne

 

parkinng

Le Maire d’Eaubonne et ses adjoints annoncent qu’ils ont décidé de rendre payant le stationnement sur TOUS les parkings publics de la ville (environ 1200 places).

Décision prise sans concertation préalable ni étude sérieuse des modes d’utilisation des parkings (qui, quand, pourquoi et pour quelle durée ?)

Le Maire nous dit que pour régler les problèmes de stationnement, il faut règlementer …

De faux arguments

Réglementer, oui, mais mettre certains parkings ou rues en zone bleue, c’est déjà règlementer ! D’ailleurs, bien des villes aux alentours ont fait le choix de la gratuité mais avec règlementation par zonage en créant, selon les besoins, des limitations différentes.

Et l’argument du « si on ne règlemente pas, l’argent ira à l’Etat » ne tient pas un instant ! Et notre Maire le sait très bien puisque chaque année, la ville perçoit le reversement d’une partie des amendes de police, 50 000€ étaient d’ailleurs inscrits en recettes au budget 2017 alors même que nous avons encore peu d’ASVP (agents de surveillance de la voie publique).

Des conséquences mal évaluées

Mettre tous les parkings publics en payant c’est s’exposer …

  • au risque de provoquer une diminution de la fréquentation des commerces du centre-ville

  • à voir le stationnement se déporter vers les rues adjacentes, entraînant désordre et dérangements des riverains

  • à ce que cela coûte, une fortune aux Eaubonnais aussi bien en investissement qu’en fonctionnement : frais d’installation et d’entretien des parcmètres, salaire des agents chargés de verbaliser ceux qui ne paieront pas …

  • à obtenir l’inverse du but recherché c’est-à-dire augmenter le nombre d’habitants qui iront travailler avec leur véhicule celui-ci ne pouvant plus rester sur la ville.

 

Au final ce sont tous les Eaubonnais, commerçants, habitants, contribuables qui trinqueront de cette très mauvaise idée. Il existe surtout d’autres moyens de renflouer les caisses de la ville : verbalisation des incivilités (stationnement gênant, déjections canines etc.), diminution du budget communication...

Des tarifs très élevés

Les nouveaux tarifs ont été votés le 20 décembre. En cas de défaut de paiement dans les zones de stationnement payant, les amendes, anciennement à 17 euros, sont remplacées par un «forfait post-stationnement», de 20 ou 40 euros selon la zone.

Ces nouveaux tarifs s’appliqueront dans un 1er temps aux zones actuellement payantes (autour de la gare).

Au 1er juillet, tous les parkings publics de la ville seront rendus payants. Voir les tarifs ci-dessous.

Restent plusieurs inconnues

  • Quels parkings seront mis en Courte Durée ou en Longue Durée ?

  • Certains parkings sont essentiellement occupés par les riverains. Leur stationnement deviendra payant. Est-ce nécessaire ? Y aura-t-il des tarifs particuliers pour les Eaubonnais ?

  • En longue durée, y aura-t-il des abonnements ?

Dernière chance d’amender une décision arbitraire

Il s’agit simplement de choix politique. Les élus de notre groupe se sont exprimés et s’opposeront encore à ce projet s’il n’évolue pas dans l’intérêt des habitants ! Seule une mobilisation massive de tous les Eaubonnais pourra empêcher ce projet dangereux pour notre ville. D’ailleurs une pétition d’habitants circule sur les réseaux sociaux.

Faites entendre votre voix lors des réunions publiques d’information !

  1. 12 février 20h30 quartier Cerisaie J Macé – salle des fêtes

  2. 19 février 20h30 quartier JJ Rousseau – réfectoire école JJ Rousseau

  3. 21 février 20h30 quartier Flammarion – salle gymnase du Luat

  4. 22 février 20h30 quartier Paul Bert – réfectoire école Paul Bert

  5. 5 mars 20h30 quartier de l’Alliance – salle piscine rue des Bussys

  6. 8 mars 20h30 quartier Mont d’Eaubonne- salle des fêtes

 

Les membres de l’association Eaubonne Notre Ville, rassemblés autour des élus d’opposition sont à votre écoute, n’hésitez pas à nous laisser vos avis, nous apporter vos témoignages …

 

Nous serons présents au Marché dimanche 11 février à partir de 10h30. Venez nous rencontrer.

Nouveaux tarifs de stationnement, votés au conseil municipal du 20 décembre 2017

 

 Téléchargez le tract ENV_TractStationnement_def

Posté par PS95600 à 10:54 - Permalien [#]

19 janvier 2018

L'ambition de gagner!Emmanuel Maurel

Maintenant la Gauche

 
Chère camarade, cher camarade,
 
Nous entrons dans la phase active de préparation du congrès d'Aubervilliers. Dans cette perspective, je t'invite à prendre connaissance du texte L'ambition de gagner et à le signer si tu en es d'accord. Le conseil national du 9 décembre a supprimé les contributions générales. Ce texte n'en est donc pas une.

Il est un texte d'entrée de Congrès et de positionnement général dont la visée est un rassemblement large à vocation majoritaire sur des positions claires et sans ambiguïté. Il sera suivi par un texte d'orientation (nouveau nom des motions).

Tu peux signer ce texte en envoyant un email à contact@emmanuelmaurel.fr en indiquant tes nom, prénom, fédération et éventuelles responsabilités internes et mandats, ou en allant sur le site http://ambitiondegagner.fr/.

Emmanuel MAUREL
 
 
Lire le texte

Posté par PS95600 à 18:16 - Permalien [#]

16 décembre 2017

Pour un nouveau projet du Grand Paris au service de TOUS les Franciliens

Créée en 2016, la Métropole du Grand Paris regroupe aujourd'hui 7 millions d’habitants dans 131 communes (Paris, les 123 communes de la petite couronne et 7 communes de la grande couronne parisienne dont la ville d'Argenteuil pour le Val d'Oise). 

De fait, elle intègre un espace bien plus large, celui de la région Île-de-France où vivent 12 millions d’habitants répartis dans 1 276 communes elles-mêmes regroupées en Intercommunalités  (d'Agglomérations et de Communes)  au sein des 8 départements de la petite et grande couronne.

La Région Ile de France est confrontée à un paradoxe important puisqu'elle concentre le plus de richesses avec 30 % du PIB national tout en étant celui où les inégalités sont les plus fortes.

 

Aujourd'hui, le président de la République souhaite réformer la Métropole du Grand Paris, et devrait réunir les élus d’Ile-de-France début février pour lancer le chantier qui devrait déboucher sur un projet de loi en 2018.

 

Aussi, les Elus Socialistes et Républicains du Val d'Oise souhaitent poser les principes qui doivent à  leurs yeux guider le futur projet métropolitain.

 

-        Parce que le développement de la Région capitale ne peut conduire au renforcement des inégalités territoriales, le projet métropolitain doit être facteur de cohésion et non d'une fracture entre ses territoires.

Parce que nous réaffirmons notre attachement à la nécessaire cohésion des territoires et à la péréquation, gage de  la solidarité territoriale, le scénario d'une annexion de territoires « utiles économiquement »  à la MGP  comme la zone aéroportuaire de  Roissy - Charles-de-Gaulle ou le campus de Saclay est tout simplement  inenvisageable. 

Nous considérons donc que la Métropole du Grand Paris doit pouvoir corriger les inégalités économiques, sociales, territoriales et environnementales existantes en faisant de cette institution un instrument de cohésion et de péréquation du territoire de la région Ile-de-France. Son périmètre ne peut ainsi accentuer les disparités entre les territoires, et mettre à l’écart de son développement  près de 5 millions sur les 12 que compte actuellement la Région Île-de-France.

Nous proposons donc que le territoire nouvelle MGP se confonde avec celui de la Région qui pourrait d'ailleurs se dénommer la " IDF - Grand Paris".

 

-        Parce ce que la région capitale ne peut plus continuer à être administrée sur cinq échelons administratifs, nous prônons une clarification de l'administration de nos territoires en fonction du rôle des  différents acteurs  et de la pertinence de leur action.

 

Nous proposons donc de confier :

§  l'action de proximité au bloc communal, (communes et intercommunalités), pierre angulaire de l'organisation territoriale  afin de maintenir les services publics locaux dans une réelle proximité avec les habitants et les usagers. C’est la condition sine qua non pour mener une politique individualisée au service des usagers. Les intercommunalités auront à construire un projet de territoire afin d'accélérer la mutualisation des activités.

 

§  la définition des politiques publiques et stratégiques et de leurs mises en œuvre à la Région "IDF-Grand Paris". Ainsi les schémas régionaux en termes d’aménagement durable du territoire, de gestion des déchets, de développement économique, de formation, de tourisme, d'infrastructures doivent garder leur caractère prescripteur car ils sont aujourd’hui les outils d’un développement solidaire pour peu que l’orientation politique y soit portée

 

Les compétences restantes des départements seront réparties entre l'Etat (RSA), la Région (collèges), la Région ou les Intercommunalités (routes et autres domaines).

De même, nous réaffirmons l’évidence que chaque transfert éventuel de compétences doit également être accompagné de manière équivalente d’un transfert de ressources dynamique suffisantes pour leur exercice.

 

-        Parce que cette clarification ne saurait se résumer à un débat entre élus ou à une réflexion en termes de périmètres des territoires, nous souhaitons que ce soit les Franciliens  qui aient à arbitrer dans le cadre démocratique l'ensemble des choix politiques. Nous souhaitons dès lors que la représentativité des élus soit clarifiée pour l'ensemble des différents échelons de la nouvelle administration territoriale.

 

-        Parce que la continuité de l’action publique ne saurait être à sens unique, nous demandons à l’Etat de especter ses engagements, notamment en matière d’infrastructures de transport dans le cadre du Grand Paris Express (prolongement de la ligne 17), afin de poursuivre le décloisonnement.  La nouvelle organisation envisagée par le gouvernement ne pourrait avoir pour  première conséquence de remettre en cause les projets régionaux et métropolitains en cours en matière de transports ferroviaires alors qu'il convient, plus que jamais, d'accélérer la modernisation des transports franciliens existants.

A l'inverse, la simplification de l'organisation territoriale devra être engagée au niveau des services décentralisés de l'Etat afin de fournir des interlocuteurs uniques aux différents échelons de l'administration du territoire de l'Ile de France et renforcer le rôle des préfets dans la coordination des actions de l’Etat sur le territoire.

 

 

Ainsi, en opposition à une région Île-de-France à « plusieurs vitesses » sera mis en place les outils démocratiques pour stimuler l’attractivité de l’ensemble de l’espace francilien, tant par son activité économique, que par sa capacité à proposer à ses habitants un cadre de vie et une qualité de vie fondés sur un projet de développement partagé.

 

 

Union Départementale des Elus Socialistes et Républicains

Fédération du Val d'Oise du Parti socialiste

29, rue Francis Combe

95000 CERGY

01 30 75 89 40

udesr@ps-95.com

 

 

Pour un nouveau projet du Grand Paris au service de TOUS les Franciliens

 

Créée en 2016, la Métropole du Grand Paris regroupe aujourd'hui 7 millions d’habitants dans 131 communes (Paris, les 123 communes de la petite couronne et 7 communes de la grande couronne parisienne dont la ville d'Argenteuil pour le Val d'Oise). 

De fait, elle intègre un espace bien plus large, celui de la région Île-de-France où vivent 12 millions d’habitants répartis dans 1 276 communes elles-mêmes regroupées en Intercommunalités  (d'Agglomérations et de Communes)  au sein des 8 départements de la petite et grande couronne.

La Région Ile de France est confrontée à un paradoxe important puisqu'elle concentre le plus de richesses avec 30 % du PIB national tout en étant celui où les inégalités sont les plus fortes.

 

Aujourd'hui, le président de la République souhaite réformer la Métropole du Grand Paris, et devrait réunir les élus d’Ile-de-France début février pour lancer le chantier qui devrait déboucher sur un projet de loi en 2018.

 

Aussi, les Elus Socialistes et Républicains du Val d'Oise souhaitent poser les principes qui doivent à  leurs yeux guider le futur projet métropolitain.

 

-        Parce que le développement de la Région capitale ne peut conduire au renforcement des inégalités territoriales, le projet métropolitain doit être facteur de cohésion et non d'une fracture entre ses territoires.

Parce que nous réaffirmons notre attachement à la nécessaire cohésion des territoires et à la péréquation, gage de  la solidarité territoriale, le scénario d'une annexion de territoires « utiles économiquement »  à la MGP  comme la zone aéroportuaire de  Roissy - Charles-de-Gaulle ou le campus de Saclay est tout simplement  inenvisageable. 

Nous considérons donc que la Métropole du Grand Paris doit pouvoir corriger les inégalités économiques, sociales, territoriales et environnementales existantes en faisant de cette institution un instrument de cohésion et de péréquation du territoire de la région Ile-de-France. Son périmètre ne peut ainsi accentuer les disparités entre les territoires, et mettre à l’écart de son développement  près de 5 millions sur les 12 que compte actuellement la Région Île-de-France.

Nous proposons donc que le territoire nouvelle MGP se confonde avec celui de la Région qui pourrait d'ailleurs se dénommer la " IDF - Grand Paris".

 

-        Parce ce que la région capitale ne peut plus continuer à être administrée sur cinq échelons administratifs, nous prônons une clarification de l'administration de nos territoires en fonction du rôle des  différents acteurs  et de la pertinence de leur action.

 

Nous proposons donc de confier :

§  l'action de proximité au bloc communal, (communes et intercommunalités), pierre angulaire de l'organisation territoriale  afin de maintenir les services publics locaux dans une réelle proximité avec les habitants et les usagers. C’est la condition sine qua non pour mener une politique individualisée au service des usagers. Les intercommunalités auront à construire un projet de territoire afin d'accélérer la mutualisation des activités.

 

§  la définition des politiques publiques et stratégiques et de leurs mises en œuvre à la Région "IDF-Grand Paris". Ainsi les schémas régionaux en termes d’aménagement durable du territoire, de gestion des déchets, de développement économique, de formation, de tourisme, d'infrastructures doivent garder leur caractère prescripteur car ils sont aujourd’hui les outils d’un développement solidaire pour peu que l’orientation politique y soit portée

 

Les compétences restantes des départements seront réparties entre l'Etat (RSA), la Région (collèges), la Région ou les Intercommunalités (routes et autres domaines).

De même, nous réaffirmons l’évidence que chaque transfert éventuel de compétences doit également être accompagné de manière équivalente d’un transfert de ressources dynamique suffisantes pour leur exercice.

 

-        Parce que cette clarification ne saurait se résumer à un débat entre élus ou à une réflexion en termes de périmètres des territoires, nous souhaitons que ce soit les Franciliens  qui aient à arbitrer dans le cadre démocratique l'ensemble des choix politiques. Nous souhaitons dès lors que la représentativité des élus soit clarifiée pour l'ensemble des différents échelons de la nouvelle administration territoriale.

 

-        Parce que la continuité de l’action publique ne saurait être à sens unique, nous demandons à l’Etat de respecter ses engagements, notamment en matière d’infrastructures de transport dans le cadre du Grand Paris Express (prolongement de la ligne 17), afin de poursuivre le décloisonnement.  La nouvelle organisation envisagée par le gouvernement ne pourrait avoir pour  première conséquence de remettre en cause les projets régionaux et métropolitains en cours en matière de transports ferroviaires alors qu'il convient, plus que jamais, d'accélérer la modernisation des transports franciliens existants.

A l'inverse, la simplification de l'organisation territoriale devra être engagée au niveau des services décentralisés de l'Etat afin de fournir des interlocuteurs uniques aux différents échelons de l'administration du territoire de l'Ile de France et renforcer le rôle des préfets dans la coordination des actions de l’Etat sur le territoire.

 

 

Ainsi, en opposition à une région Île-de-France à « plusieurs vitesses » sera mis en place les outils démocratiques pour stimuler l’attractivité de l’ensemble de l’espace francilien, tant par son activité économique, que par sa capacité à proposer à ses habitants un cadre de vie et une qualité de vie fondés sur un projet de développement partagé.

Union Départementale des Elus Socialistes et Républicains

Posté par PS95600 à 11:21 - Permalien [#]

03 décembre 2017

Braderie à Eaubonne du Secours populaire

Les Bénévoles du Comité d'Eaubonne du Secours Populaire Français

 

vous invitent à la

 

BRADERIE DE JOUETS ET DE LIVRES POUR ENFANTS

 

le

 

Dimanche 10 Décembre 2017

de 10 H à 18 H

Salle des Fêtes d'Eaubonne

(Sous la Mairie)

 

Vous trouverez des jouets , des jeux

et

des livres pour les enfants et les jeunes

Les bénévoles du Comité vous accueilleront avec plai

 

 

+

 

Posté par PS95600 à 19:06 - Permalien [#]

07 novembre 2017

CSG, le casse du siècle continue !

Par Boris Vallaud , député Nouvelle Gauche (PS) des Landes

Les retraités paieront 4,5 milliards d’euros par an pour les entreprises, ce qui reviendra à baisser le coût du travail et, si nous n’y veillons pas, à augmenter les dividendes des actionnaires.

Les baby-boomers ont tout eu, et, en plus, ils laissent des dettes ! Comme une table pas débarrassée après de somptueuses agapes ! Il est temps qu’ils se sentent coupables et qu’ils paient pour cela !

Voilà le point de diagnostic dont on voudrait faire le point de réconciliation au-delà des clivages… faire payer les retraités au nom de la solidarité intergénérationnelle. Puisqu’il s’agirait de solidarité, on aimerait y croire. Mais l’histoire qu’on raconte aux grands enfants que nous sommes n’est pas celle que, dans les faits, ce gouvernement écrit.

Les retraités, en effet, auquel le gouvernement fait payer une seconde fois les cotisations qu’ils ont acquittées lorsqu’ils étaient actifs, ont un niveau de vie, certes légèrement supérieur à la moyenne de la population, mais légèrement inférieur à celui des actifs et, en particulier, des actifs en emploi. Cela n’a d’ailleurs pas beaucoup de sens de traiter les retraités en bloc : il y a des retraités pauvres, il y a des retraités modestes, il y a des retraités aisés, il y a des retraités riches et même à l’ISF. Pour le plus grand nombre, la CSG augmentera dès 1 289 euros de retraite mensuelle, tandis que pour les pensions les plus élevées, avec la flat-tax [taux d’imposition unique, ndlr], la CSG n’augmentera pas…

Mais surtout, dans leur grande majorité, les retraités actuels sont nés entre 1927 et 1957. Des générations qui, pour les plus anciennes, ont connu la guerre, les privations et les années difficiles de l’après-guerre. L’Ined relève une surmortalité pour les hommes nés entre 1941 et 1951 ainsi que pour les femmes nées entre 1941 et 1956. Stigmate d’une génération de privilégiés ? Non.

Et quand bien même les retraités d’aujourd’hui vivraient, pour la plupart, une retraite moins difficile que celle de leurs parents, faudrait-il s’en désoler ? Non, car cela s’appelle le progrès. Et d’ailleurs, si leurs ressources sont supérieures aux générations précédentes, avec la crise qui dure depuis des décennies, les retraités sont largement mis à contribution pour aider leurs enfants et petits-enfants, quand il ne s’agit pas de leurs propres parents dans la dépendance. Et ils n’attendent pas, pour faire preuve de cette solidarité intergénérationnelle que l’on invoque, qu’on les y contraigne.

Pour ma part, je ne me résous pas à l’idée que les générations futures vivront nécessairement moins bien que leurs aînées. Je laisse ce fatalisme aux déclinistes de tout poil, à ceux qui, sans le dire jamais, ont renoncé à une certaine idée du progrès et de la politique. Mais admettons cependant qu’accroître la CSG relèverait de la solidarité intergénérationnelle et acquiesçons, dès lors, à son principe pour créer une allocation d’autonomie pour les jeunes, pour accroître le nombre de places en crèche ou pour augmenter l’allocation de prestation d’accueil du jeune enfant (Paje)… S’agit-il de cela ? Non, la CSG des retraités ne vient pas soutenir les dispositifs en faveur de l’enfance ou de la jeunesse. En même temps que 8 millions de retraités paieront la CSG, 150 000 familles n’auront plus droit à la Paje… La vérité, il faut la chercher derrière les discours, au-delà du marketing politique. Il faut que le travail paie, proclame le gouvernement. Il a raison et je serais tenté d’ajouter, «qu’il paie bien». Mais est-ce vraiment aux retraités de financer les gains de pouvoir d’achat promis aux actifs par le gouvernement, qui augmente la CSG d’un côté pour baisser les cotisations salariales de l’autre ? Car c’est bien de cela qu’il s’agit : ce sont les retraités et non les employeurs qui financeront l’augmentation du pouvoir d’achat des actifs. Quand votre employeur vous refuse une augmentation, est-il juste d’aller la prendre dans le porte-monnaie de votre grand-mère ? Bien sûr que non ! Qui dans ces conditions peut croire sérieusement que ce gain de pouvoir d’achat sera durable ? A quoi joue le gouvernement ? La vérité, il faut aller la chercher dans l’étude d’impact du projet de loi de financement de la sécurité sociale, annexe 10 page 26 : «La baisse du coin fiscalo-social […] va entraîner un ajustement à la baisse des salaires bruts et donc une baisse du coût du travail.» Que faut-il comprendre derrière cette phrase qui aura échappé au plus grand nombre ? Que la hausse de pouvoir d’achat sera bien temporaire, que la priorité va, en réalité, à la baisse du coût du travail. Le pari fait par le gouvernement est clair, on ne saurait d’ailleurs s’en étonner : les salaires n’augmenteront pas dans les années à venir. Chacun sait ce qui va se produire en la matière : les entreprises se sentiront dispensées de procéder aux augmentations annuelles. Lors des négociations salariales, les employeurs pourront dire à leurs salariés : vous avez déjà eu votre augmentation de pouvoir d’achat, vous avez déjà eu les étrennes de votre grand-mère, n’insistez pas.

Les retraités ne paieront donc pas pour les actifs, ils paieront 4,5 milliards d’euros par an pour les entreprises et, si nous n’y veillons pas, pour les dividendes des actionnaires. C’est là la véritable histoire. Après avoir fait les poches des plus pauvres pour remplir celles des plus riches, le gouvernement fait celles des plus âgés pour dispenser les employeurs de mettre la main à la leur… CQFD

Boris Vallaud député Nouvelle Gauche (PS) des Landes

Posté par PS95600 à 12:01 - Permalien [#]

Castaner de rien ! Thomas Legrand

Christophe Castaner sera donc le secrétaire général de La République En Marche…

On a ironisé sur LR, son seul vrai candidat pour sa présidence et sa campagne sans débat. Et voilà que le parti censé rénover la politique fait pire. ChristActualitésophe Castaner n’est pas en cause. Au contraire, il représente un type d’élu de terrain, ayant eu une vie avant la politique, avec un parcours loin des trajectoires rectilignes de l’excellence qui éloignent parfois des réalités. Non, ce qui pose problème dans cette nomination c’est justement que cela en soit une ! À peine déguisée en approbation par acclamation. Macron a désigné Castaner. Le président «de tous les Français», supposé au-dessus des partis, nomme le Chef d’un parti. Il nomme son plus proche affidé qui ne fait pas mystère de son allégeance totale. 

Tous les présidents se sont intéressés de près au parti majoritaire, non ?

Oui, de Gaulle inclus, singeant le surplomb arbitral, alors qu’en douce il peaufinait l’organigramme du parti depuis l’Elysée. Pourtant ce n’est pas l’esprit de nos institutions : le président, directement élu par les Français, n’est pas le chef de la majorité, il n’est pas responsable devant le parlement mais devant tous les Français! Il devrait donc, une fois élu, se dégager de tous cadres partisans. Il n’en est rien et la pratique duplice est entrée dans les mœurs. Plus personne ne s’en émeut alors qu’elle nourrit la dé-crédibilisation de la politique. Il est frappant, par ailleurs, que LREM ne suscite pas plus de réflexion en son sein sur l’idéologie qu’elle entend véhiculer, l’utopie qu’elle voudrait proposer, la société qu’elle souhaite créer. En réalité, En Marche est un formidable outil de remplacement général du personnel politique. Mais le renouvellement des personnes -aussi indispensable soit-il- ne garantit pas celui des idées. A la décharge du macronisme, tout s’est passé vite et à l’envers. Normalement un parti se structure, s’enracine et après avoir imposé ses vues, accède, éventuellement, au pouvoir. Mais là c’est l’inverse ! LERM doit maintenant se définir, bien au-delà de ses seules vues à peu près claires, ses vues économiques. On en est toujours au même point depuis 6 mois. Qu’est-ce que le macronisme ? Même les macronistes ne peuvent pas répondre ! Vers où sont-ils En Marche ? Un parti qui a pour nom un moyen de locomotion ne dit pas où il va. Quelle est sa conception de la laïcité, de la sécurité, de l’écologie, de l’éducation, de l’immigration, comment agence-il liberté et égalité ? Pour la 1ère fois, on va voir un parti se structurer idéologiquement non pas en parlant au futur mais au présent. Et ça peut être passionnant parce que chaque idée sera confrontée, sur le champ, à sa faisabilité. Aucune idée démagogique, destinée à arriver au pouvoir, ne pourra être avancée, puisque LREM est déjà au pouvoir ! Cette situation est inédite et singulière. Ce parti peut demeurer une écurie, un fan-club idéologiquement vide, aveuglé par l’aura de son chef, ou alors un laboratoire innovant, une fabrique politique obligée de combiner (pour une fois !) le souhaitable au possible : LERM peut engendrer le pire ou le meilleur de la politique. Voilà ce qui pèse sur les épaules de Christophe Castaner.

Posté par PS95600 à 11:30 - Permalien [#]