La Rose dans la vallée

22 février 2017

👥 Rejoignez le Conseil Citoyen #HAMON2017

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Nous ne croyons plus aux femmes et aux hommes providentiels. Les citoyens ne veulent plus de cette démocratie intermittente, qui les convoque aux urnes tous les cinq ans et qui redoute de les consulter le reste du temps. 
 
Notre projet croit en l'intelligence collective. La gouvernance que nous voulons mettre en oeuvre demain pour la France, nous la mettons en action dès aujourd'hui dans la construction de notre projet. Avec le Conseil Citoyen, vous avez la possibilité de participer à une expérience démocratique innovante. 
 
Emparez-vous de cet outil maintenant. Rendez-vous sans attendre sur la plateforme collaborative du Conseil Citoyen, proposez vos idées et votez pour celles qui vous paraissent les plus intéressantes. Candidatez aussi pour faire partie des 40 personnes qui constitueront le conseil citoyen. Benoit Hamon s'engage à reprendre les propositions issues de vos contributions qui peuvent enrichir son projet.
Local de campagne de Benoit Hamon
48, rue du Château d'Eau
75010 PARIS
contact@benoithamon2017.fr

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21 février 2017

La Taxe Robot de Hamon soutenue par… Bill Gates

Que n’a-t-on entendu depuis que Benoît Hamon, le candidat de la raréfaction du travail, a inscrit l’idée d’une taxe sur les robots dans son programme ! Une taxe anticompétitivité, ont déploré les uns en pointant le retard déjà pris par la France en matière de robots industriels par rapport à l’Allemagne et même l’Italie. Elle va décourager l’innovation, se sont alarmés les autres, en présentant l’ex-frondeur devenu majoritaire comme un malthusien décroissant à vous désespérer ce qui reste d’industrie française. Le philanthrope et milliardaire américain Bill Gates, qui a davantage potassé ces questions que nos hommes politiques, a dû les cueillir à froid. Comme il l’explique au site Quartz, le fondateur de Microsoft est lui aussi favorable à cette idée «saugrenue». «Si un travailleur humain produit, disons, une richesse de 50 000 dollars dans une usine, ce revenu est taxé, expose-t-il. Si une machine vient et fait la même chose, on pourrait penser que l’on impose le robot à un niveau similaire.» Un raisonnement identique à celui du vainqueur de la primaire à gauche, selon lequel si un robot remplace un humain, il n’est pas illogique qu’il paie à sa place des cotisations sociales, sans lesquelles l’Etat-providence ne serait plus qu’un doux souvenir. Pour Bill Gates, qui le dit autrement mais aboutit à la même conclusion, la robotisation aura ceci de bien qu’elle va libérer la main-d’œuvre de leur labeur dans les usines et entrepôts pour «pouvoir faire un meilleur travail auprès des personnes âgées, avoir des classes d’élèves moins nombreuses, aider les enfants qui ont des besoins particuliers». Des tâches nécessitant «empathie» et «compréhension humaine» que l’intelligence artificielle, aussi puissante soit-elle, aura beaucoup plus de mal à imiter que l’analyse d’un IRM par un radiologue bac + 15.

Ces nouveaux emplois au service de l’humain, certes d’une grande valeur sociale, seront en revanche moins créateurs de valeur au sens économique et productiviste du terme, prévient Gates. D’où cette taxe destinée à financer en partie des activités qui, sans ce transfert de richesses de la high-tech, auront le plus grand mal à trouver un modèle solvable. Après Elon Musk, le fondateur des voitures électriques Tesla qui milite pour un revenu universel, et Bill Gates, favorable à une taxe robot, on finirait presque par se demander si Hamon n’est pas le candidat caché de la Silicon Valley.

Christophe Alix Chef de service Futurs 
Originl :http://www.liberation.fr/futurs/2017/02/20/...

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18 février 2017

Gérard Sebaoun : rapport parlementaire sur le burn-out

image10La souffrance psychique au travail est une réalité grandissante. Le coût humain d’abord mais aussi économique et social du syndrome d’épuisement professionnel, aussi appelé burn out, est considérable.

J’ai remis, ce 15 février 2017, le rapport de la mission d’information sur le syndrome d’épuisement professionnel dont je suis rapporteur. Issu de très nombreuses auditions, il dresse un état des lieux et fait 27 propositions, dont certaines opérationnelles rapidement. Nous proposons de mettre en place des outils pour améliorer le dépistage et la prise en charge rapide des victimes. J’ai présenté ce document à la commission des affaires sociales le matin, aux journalistes en conférence de presse le midi et au gouvernement dans l’hémicycle l’après-midi.

La liste des propositions se trouve en page 99 du rapport que vous pouvez consulter ici._

Original plus complet : http://gerardsebaoun.fr/2017/02/mon-rapport-parlementaire-sur-le-burn-out/

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15 février 2017

Derrière le revenu universel, une vision non viriliste du travail

image9Dessin Miles Hyman

La réflexion sur un revenu de base rejoint la revendication féministe de l’éthique du «care»: la reconnaissance du travail de soin, sous-payé et pourtant indispensable au fonctionnement de la société.

La proposition d’instaurer un revenu universel d’existence est devenue enfin audible. Mieux : elle est la seule proposition concrète, dans l’ensemble de l’offre politique de la campagne présidentielle, qui suscite un élan positif, ou au moins de l’intérêt de tous. L’idée de revenu universel, parce qu’elle est clivante, permet aussi de dire que oui, la gauche, ça existe - alors que beaucoup n’y croyaient plus. Car la gauche, la vraie, n’a jamais disparu ; elle ne se définit pas par des institutions, ni des personnes ni des gouvernants, mais par une pratique et une exigence d’égalité et de justice. La proposition de Benoît Hamon a tout simplement rappelé qu’on n’est pas «de gauche» par nature ou qualité intrinsèque : on travaille, constamment, à le devenir.

L’idée de revenu universel nous rappelle que l’individu a droit, en tant que membre de la collectivité humaine, à des conditions minimales de vie digne. A ce titre, elle vaut comme principe de réorganisation globale. C’est aussi la réalisation, la mise en société d’un principe éthique - de solidarité et de responsabilité vis-à-vis des plus pauvres, des plus démunis, des vulnérables. Et elle propose d’assurer une forme de liberté aux individus - les jeunes tout d’abord - soumis par les systèmes de protection sociale actuels à la dépendance vis-à-vis du «chef de famille», lui-même vivant sous contrainte du monde capitaliste. Rappelons que le droit à vivre décemment était défini par l’économiste Amartya Sen en termes de capabilités, de réalisation des libertés et de l’égalité, principes que nous affichons, mais de façon au fond hypocrite. Car la liberté n’est rien si on ne peut l’exercer faute de moyens ; l’égalité n’est rien, ou pire si on ne combat pas, et constamment, pour des voix et droits réellement égaux pour tous.

L’idée du revenu universel est ainsi le signal d’un véritable espoir ; elle rompt avec une vision basse et pessimiste de la nature humaine, égoïste et sécuritaire, et avec un modèle viriliste de l’emploi et du travail (du breadwinner), envolé avec le leurre du plein-emploi, au profit d’un droit individualisé à une vie vivable. Cela passe aussi par un travail décent, une exigence étroitement liée à la réflexion sur le revenu universel et qui rejoint la revendication féministe de l’éthique du care : la valorisation des activités invisibles qui rendent la vie possible.

Intégrer le care, le souci d’autrui, dans la réflexion sur le revenu universel est à la fois une évidence - le but politique et éthique, l’espoir est bien d’assurer une vie décente et vivable -, mais c’est un vrai défi, car la reconnaissance du travail de care, sous-payé et sous-évalué, fait partie des enjeux majeurs de la société du XXIe siècle. Cela nécessite de dévoiler la tromperie d’une «valeur travail» construite sur un déni de la masse des invisibles, relégués dans les coulisses d’un monde du travail qui veut les ignorer, et qu’ils soutiennent, pourtant, en assumant toutes les tâches que nous rangeons dans le registre du «sale boulot» : nettoyer inlassablement les lieux et les corps, évacuer les déchets et les souillures, mais aussi contribuer par une multitude de savoir-faire discrets à l’excellence des corps performants.

Cela nécessite aussi de veiller à la place du travail domestique, longtemps considéré en France comme une «occupation» ou un non-travail, voire un «loisir». Prendre en compte le care, et donc le travail du care, c’est comprendre un ensemble de transformations sociales, comme la féminisation des migrations transnationales pour répondre aux besoins toujours croissants de prises en charge des personnes très âgées ou dépendantes, mais aussi les transformations des modes capitalistes d’organisation du travail et leurs formes de délégations en cascade… en somme, transformer notre vision du travail aussi en faisant apparaître des tâches et des personnes dévalorisées comme indispensables au fonctionnement ordinaire de notre monde.

Car on aurait lieu de craindre, dans la mise en place d’un revenu universel, un nouveau (et particulièrement pervers) déni du care - qui en absorbant dans un «revenu d’existence» les activités fondamentales nécessaires à la vie, les jetterait avec l’eau du bain et les renverrait à nouveau dans le non-travail, le «sale boulot» ou le dévouement généreux (des femmes, et notamment celui des femmes venues du Sud qui viennent l’assurer).

Pour éviter ça, il est essentiel d’assumer jusqu’au bout le changement de paradigme moral et politique que constitue le revenu universel, et de ne pas y voir une simple «mesure» à financer. Son intérêt est de proposer une nouvelle base pour la discussion sur le travail et son statut dans notre société, non viriliste, plus réaliste ; pour la discussion sur le travail et son statut dans notre société. C’est oser dire, enfin, que l’emploi va manquer, nous en avons la preuve tous les jours. C’est prendre en compte le réel et chercher des solutions qui ne soient pas construites sur la reviviscence du mythe des Trente Glorieuses. Ces solutions doivent être inventées collectivement, à partir d’une conception du travail élargie aux activités domestiques et de care, aux nouvelles formes de travail invisible (digital labor sur le Net)… à partir d’une conception du travail qui refuse d’en faire l’outil de l’exclusion des personnes vulnérables. Il s’agit de reconnaître, avec la dignité des citoyens, leur capacité, y compris en situation de grande précarité, à déterminer ce qui est bon pour eux et elles, et notamment, comme dans l’opération GiveDirectly (1), à utiliser leur revenu.

Pour le moment, le revenu universel est discuté avec des experts, qui en évaluent gravement la faisabilité et le coût, des politiques, qui en font (et tant mieux !) un argument électoral. Il reste à mener jusqu’au bout la révolution épistémologique, éthique et politique du revenu universel, qui est indissociable de la démocratisation de la démocratie et de l’inclusion dans la vie politique. Car garantir des conditions de vie vivable à chacun, c’est afficher et mettre en œuvre la capacité politique de tous, dire que la politique est à inventer collectivement, et pas un outil aux mains d’experts et d’intérêts privés. C’est refuser toute règle qui fixe le périmètre de ceux qui ont le droit de prendre part de façon légitime à la vie publique, c’est inclure dans la discussion sur le travail celles et ceux qu’elle concerne : les jeunes, les aidants proches, les travailleurs sans papiers, les personnes en grande pauvreté, les marginaux, les personnes handicapées ou souffrant de maladies psychiques. C’est affirmer enfin que la citoyenneté ne se mérite pas, mais se définit par la participation à un avenir ensemble.

(1) www.givedirectly.org

Sandra Laugier Professeure à l’université Paris-I Panthéon-Sorbonne, animatrice du "laboratoire d'idées" de Benoît Hamon 

Pascale Molinier Professeure à l'université Paris-XIII-Sorbonne-Paris-Cité

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10 février 2017

Gérard Sebaoun : réserve parlementaire 2016

Vous trouverez ci-dessous la liste des associations et communes qui ont reçu une subvention au travers de la réserve parlementaire 2016 qui m’est attribuée.

RESTOS DU COEUR (section du Val d’Oise) 15000€

FAVO – Franconville Athlétique (Franconville) 15000€ pour aider le club dans le développement de son action

SECOURS POPULAIRE (section du Val d’Oise) 10000€

DU COTE DES FEMMES (section du Val d’Oise) 10000€

COMPTER LIRE ECRIRE (Ermont) 7000€ pour soutenir cette association de lutte contre l’illettrisme

FÉDÉRATION DES ASSOCIATIONS REFLEXION-ACTION PRISON ET JUSTICE 7000€

OLYMPIQUE CYCLISTE VAL D’OISE (Saint-Leu) 4000€

MJC ERMONT (Ermont) 3000€

ERMONT-EAUBONNE SAINT-PRIX CYCLISTE (Ermont, Eaubonne, Saint-Prix) 2500€ dans le cadre de l’organisation de la course Paris-Vallangoujard.

LES AMOUREUX AU BAN PUBLIC 2000€

COMMUNE DE SAINT PRIX : 45000€ pour l’isolation thermique et les travaux de l’école Léon Gambetta.

Plus d’informations sur la réserve parlementaire

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05 février 2017

Discours de Benoît Hamon à la convention d'investiture pour l'élection présidentielle

 

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Ce qu'a dit d'interessant Emmanuel Macron à Lyon

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04 février 2017

Marine Le Pen : Stop aux emplois fictifs ! Remboursez !

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Le scandale Fillon choque, mais ce n’est pas la seule affaire d’emplois fictifs cette semaine. L’Office européen de lutte antifraude (OLAF) estime que Marine Le Pen a détourné des fonds européens en rémunérant notamment pendant cinq ans une assistante fantôme qui occupait en réalité un poste au siège du parti, en France.

Le Parlement européen avait demandé à Marine Le Pen le remboursement de la somme d’environ 340 000 euros mardi 31 janvier. Marine Le Pen a tout bonnement refusé de rembourser.

Malgré son refus, le Parlement européen s’est engagé à saisir une partie de ses indemnités parlementaires. Il lui restera 3.000 euros net par mois, sur les 10.400 euros perçus normalement. [1] À ce rythme, la dette sera acquittée dans 4 ans… Mais Marine Le Pen, sera-t-elle toujours au parlement européen dans 4 ans?

Demandez au président du Parlement européen :

  • de ne plus lui verser aucune indemnité
  • d’exiger un remboursement total et immédiat

L’attention médiatique est une réelle opportunité de se faire entendre aujourd’hui, ajoutez votre voix en signant la pétition.

Signez ici pour réclamer les sommes qu'elle doit à Marine Le Pen

Outre Marine Le Pen, d’autres députés du Front national auraient embauché, à Bruxelles, des assistants qui occupent en réalité des postes stratégiques au sein de leur parti, ayant pour mission de servir le Front national, et non les dossiers européens, alors que leurs salaires proviennent de l’assemblée européenne.

Si ces allégations supplémentaires étaient confirmées, « il s’agirait donc d’emplois fictifs financés par le contribuable européen – pour un préjudice évalué à 7,5 millions d’euros, étalé sur plusieurs années (2010-2016). » [2]

Pourtant, les règles européennes sont claires : « Seuls peuvent être pris en charge les frais correspondant à l’assistance nécessaire et directement liée à l’exercice du mandat parlementaire des députés. » [3] De plus certains assistants sont contractuellement tenus de vivre à Bruxelles, mais n’y vivent clairement pas.

Signez ici pour réclamer les sommes qu'elle doit

Mika (Bordeaux), Oliver (Berlin) et toute l’équipe de WeMove.EU

 

[1] http://tempsreel.nouvelobs.com/presidentielle-2017/20170131.OBS4637/emplois-fictifs-ce-million-d-euros-que-le-fn-doit-au-parlement-europeen.html

[2] http://www.lemonde.fr/les-decodeurs/article/2017/02/02/les-trois-affaires-qui-menacent-marine-le-pen-et-le-front-national_5073473_4355770.html#WsyTiEjd6T8sim3m.99

[3]https://www.asktheeu.org/fr/request/635/response/2171/attach/2/download.pdf#page=21

WeMove.EU est un mouvement ouvert à toutes celles et ceux militant pour une meilleure Union européenne, attachée à la justice sociale et économique, à la gestion durable de l’environnement, et à l’implication des citoyens dans les processus démocratiques.

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03 février 2017

Législatives : Chez LR, Claude Bodin investi, Meurant envisage de se maintenir

 

Arttcle original : http://95.telif.tv

Par le 02 février 2017 Ermont  Franconville  Saint-Leu-la-Forêt   Assemblée Nationale

La commission des investitures des Républicains a tranché. Claude Bodin portera les couleurs de la droite sur la 4e circonscription du Val d’Oise lors des législatives de juin prochain… au grand dam de Sébastien Meurant, qui réclamait lui même l’investiture et assure vouloir quand même être candidat.

Le conseiller régional d’Île-de-France, élu Franconville a lui-même annoncé la nouvelle sur son compte Facebook. Il tentera de retrouver son fauteuil de député perdu en 2012 au profit du socialiste Gérard Sebaoun.

Un choix des instances LR qui fait bondir Sébastien Meurant : « Plus rien ne m’étonne ! C’est clairement la décision d’un appareil qui a toujours voté contre moi. Je ne suis pas un apparatchik. »  Et d’ironiser : «  Claude Bodin s’est présenté cinq fois à des élections et a été battu quatre fois sur son nom ! »

Face à cette décision le conseiller départemental et maire de Saint-Leu entend bien maintenir sa candidature : «  J’ai un parcours, des convictions, des valeurs et du courage.. En tant qu’élus nous sommes tous prisonniers des lois et j’ai quelques idées que j’aimerai bien défendre à l’Assemblée« .  Une page Facebook « spontanée« , selon Sébastien Meurant, est déjà en ligne pour soutenir la candidature du maire de Saint-Leu.

Pour Claude Bodin la décision des Républicains vient récompenser ses efforts depuis plusieurs années. « C’est la reconnaissance de mon travail parlementaire effectué de 2007 à 2012 », juge-t-il, rappelant que la commission des investitures des Républicains regroupe des députés, sénateurs ou encore anciens ministres. « Ils connaissent parfaitement l’exigence de cette fonction ». Le fruit également, pour Claude Bodin, de son travail de terrain. « Depuis 2012, je n’ai rien lâché, argue-t-il. J’apporte ma contribution aux collectivités ».

 L’heure n’est cependant pas à la polémique pour le conseiller régional. « Je comprends la déception de Sébastien Meurant », assure-t-il, avant de conclure : « Il s’agit d’un jeune élu, qui a de multiples possibilités de montrer son talent à travers ses différents mandats ».

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31 janvier 2017

Résultats des Primaires Citoyennes à Eaubonne et 4-6èmes circonscriptions du Val d'Oise

 

 

Circo

HAMON

VALLS

VOTANTS

EXPRIMES

EAUBONNE

4

58.69%

41.31%

1047

1036

ERMONT

4

59.71%

40.29%

1054

1040

FRANCONVILLE LA GARENNE

4

57.66%

42.34%

896

881

ST LEU LA FORET

4

58.76%

41.24%

699

691

ST PRIX

4

53.33%

46.67%

272

270

DEUIL LA BARRE

6

60.68%

39.32%

832

824

ENGHIEN LES BAINS

6

50.20%

49.80%

499

492

MARGENCY

6

48.96%

51.04%

194

192

MONTMAGNY

6

72.22%

27.78%

325

324

SANNOIS

6

60.97%

39.03%

814

807

SOISY SOUS MONTMORENCY

6

56.43%

43.57%

531

521

ST GRATIEN

6

55.06%

44.94%

639

632

Résultats Nationaux
Benoît Hamon : 58.9% 
Manuel Valls   : 41.1%

Résultats dans le Val d’Oise 

1. Benoît HAMON : 59,46%

2. Manuel VALLS : 40,54%

 

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29 janvier 2017

Résultats des Primaires Citoyennes à Eaubonne


Inscrits : 18737
Votants : 1047
Exprimés : 1036

Benoît Hamon : 58.7%  (national : 58.9 %)
Manuel Valls : 41.3 % (national : 41.1 %)

* * *

Résultats dans le Val d’Oise – Second tour

1. Benoît HAMON : 59,46%

2. Manuel VALLS : 40,54%

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