Cher-e-s camarades,

Le 14 octobre prochain, vous serez amenés à choisir celui ou celle qui portera nos couleurs
lors de l’élection présidentielle d’avril prochain. Comme vous le savez, j’ai décidé de
soumettre aux militants et militantes socialistes ma candidature pour cette échéance
démocratique majeure.
Oui, à vous, qui êtes restés fi èrement debout dans l’adversité, qui avez bénévolement consacré
tant d’énergie à reconstruire et à faire souffl er dans notre pays un vent nouveau d’espoir dans
toutes les dernières élections locales, municipales, départementales et régionales.
Je veux, ici, vous en présenter le sens.
Notre parti, le Parti Socialiste, est un grand parti, celui de Jean Jaurès, de Léon Blum, de
François Mitterrand, de Lionel Jospin et de François Hollande. Notre famille politique a pro-
fondément et durablement marqué l’histoire de notre pays, de notre République, mais aussi,
au-delà, de l’Europe. Notre parti a porté des valeurs et des idées que nul autre ne portait et a
permis des avancées et des réformes majeures dans bien des domaines. Nous avons initié de
grandes lois de liberté et de solidarité, de justice sociale mais aussi d’écologie, dont nous
pouvons être fi ers. Nous avons toujours su construire le rassemblement de la gauche dans
l’intérêt de la France, en responsabilité.
Ces dernières années, nous avons traversé des moments diffi ciles, des épreuves, mais nous
avons toujours été conscients de ce que nous sommes, de ce qui nous lie au-delà de nos di-
vergences. Ensemble, nous sommes restés fi dèles à nos valeurs pour défendre un idéal et,
aujourd’hui, proposer un projet et un nouveau chemin pour notre pays.
Notre pays, mais également notre planète, se trouvent à un tournant. Les cinq années qui
viennent seront décisives : pour créer les conditions d’un meilleur partage des richesses et
de plus de justice sociale ; pour engager la transition écologique de notre modèle productif,
de nos déplacements, de notre société ; pour rétablir, autour des valeurs de la République et
en particulier de la laïcité, un lien social fragilisé.
J'attache une importance toute particulière à la laïcité. La laïcité est un principe de liberté
sur lequel je ne transigerai jamais. Elle est le socle de notre République, la pierre angulaire de
notre société. La laïcité est un trésor que nous devons chérir et entretenir.
Ces valeurs m’ont accompagnée durant toute ma vie, moi, une femme française née en Espagne,
arrivée dans notre pays à l’âge de deux ans, élevée à Lyon dans un quartier populaire, devenue
maire de Paris. Mes parents, ancien ouvrier électricien sur un chantier naval et couturière, ont
embrassé cette idée et cet amour de la France.
Je dois ma liberté à l’école, à mes professeurs qui m’ont donné ma chance, qui m’ont formée
et encouragée, et à tous ceux qui, parce qu’ils s’étaient aussi libérés des préjugés de classe,
ont pensé que je pouvais être utile à la société, comme inspectrice du travail, d’abord, puis au
service de nos concitoyens.
Comme maire, j’ai acquis une conviction : ces changements majeurs ne seront pos-
sibles qu’en impliquant et en faisant participer les citoyennes et citoyens, qu’en fai-
sant confiance aux élus locaux, en s’appuyant sur leur compétence, leur engagement
au service des autres et leur sens du service public, que ce soit en métropole ou en outre-mer.
Je porte aussi nos combats à l'international, que ce soit au sein de l'Association Internationale
des Maires Francophones que je préside depuis 2014 sur la démocratie locale et la coopéra-
tion, ou au sein du C40 qui regroupe les 94 plus grandes villes du monde engagées contre le
dérèglement climatique.
Oui, je sais combien exercer le pouvoir est difficile, que l’on ne réussit pas tout. Mais nous
avons démontré qu’il était possible de réussir à enclencher des solutions localement, à l’instar
des transformations déjà engagées, par les équipes de gauche, dans nos villes, nos dépar-
tements et nos régions. C’est ma conviction.
Aujourd’hui, pour cette France qui m’a donné ma chance, je suis inquiète. L’actuel président a
montré durant le quinquennat qui s’achève son incapacité à ouvrir une nouvelle voie. Il a divi-
sé les Français comme jamais, aggravé les problèmes sociaux, tourné le dos à l’écologie mais
aussi méprisé leurs représentants locaux. Ces années m’ont profondément marquée par le
manque de considération envers nos concitoyens, par l’accroissement criant des inégalités,
par ces questions de sécurité qui minent notre pays et le pacte républicain. Les différentes
concertations organisées n’ont été, en réalité, qu’une façade au service d’une verticalité qui
n’a jamais été aussi forte. Nous le savons et la crise sanitaire l’a bien démontré : l’Etat décide,
les élus exécutent.
Malgré les incertitudes, les angoisses, je sais qu’il y a aussi dans notre pays une force immense
qui souhaite prendre une autre direction, portée par la volonté de bâtir un bel avenir, portée
par des valeurs de respect, de générosité et de solidarité.
C’est pourquoi j’ai pris la décision de me présenter devant les Français pour l’élection à la
Présidence de la République. Cette candidature est le fruit d’une longue réflexion personnelle
mais aussi collective.
C’est un choix mûrement réfléchi, issu de longs moments d’échanges avec de très nombreux
élus de différentes sensibilités et de tous les territoires, urbains comme ruraux, mais aussi
avec des Françaises et Français que j’ai eu l’occasion de rencontrer et d’écouter depuis plu-
sieurs mois. J’en ai tiré des leçons.
Nous devons transformer nos modes de vie, transformer notre économie. C’est pourquoi je
porterai un plan sur cinq ans pour décarboner notre économie, relocaliser nos entreprises,
réindustrialiser tous les territoires. Il faudra de la volonté.
Mais je sais aussi que transformer notre société, c’est également permettre aux étudiants,
durement éprouvés par la crise, de manger à leur faim, que nos enfants comme nos aînés
puissent respirer un air pur, que nos agriculteurs puissent gagner leur vie avec des produits de
qualité. Comme je l’ai dit : je veux être la Présidente de la République pour offrir un avenir à
nos enfants, à tous nos enfants.
Je veux que le travail soit valorisé et mieux rémunéré. L’ouverture de négociations dans
toutes les branches professionnelles pour une augmentation des salaires est aujourd’hui
essentielle. Il faut davantage impliquer les travailleurs, en renforçant leur présence dans les
conseils d’administration. De nouveaux métiers doivent voir le jour, pour celles et ceux qui sont
privés de travail, grâce à l’écologie, grâce à l’économie du soin. Ce sera le point de départ d’un
nouveau contrat social et écologique.
Je veux que les classes moyennes, les catégories populaires, les jeunes, les personnes en
situation de handicap retrouvent de l’espoir grâce à l’évolution en profondeur de l’école, de
l’université, à la généralisation des formations en alternance, grâce à des nouvelles sécurités
sociales et professionnelles. Ce sera le retour de la promesse républicaine.

 

Cher-e-s camarades,
Le 14 octobre prochain, vous serez amenés à choisir celui ou celle qui portera nos couleurs
lors de l’élection présidentielle d’avril prochain. Comme vous le savez, j’ai décidé de
soumettre aux militants et militantes socialistes ma candidature pour cette échéance
démocratique majeure.
Oui, à vous, qui êtes restés fi èrement debout dans l’adversité, qui avez bénévolement consacré
tant d’énergie à reconstruire et à faire souffl er dans notre pays un vent nouveau d’espoir dans
toutes les dernières élections locales, municipales, départementales et régionales.
Je veux, ici, vous en présenter le sens.
Notre parti, le Parti Socialiste, est un grand parti, celui de Jean Jaurès, de Léon Blum, de
François Mitterrand, de Lionel Jospin et de François Hollande. Notre famille politique a pro-
fondément et durablement marqué l’histoire de notre pays, de notre République, mais aussi,
au-delà, de l’Europe. Notre parti a porté des valeurs et des idées que nul autre ne portait et a
permis des avancées et des réformes majeures dans bien des domaines. Nous avons initié de
grandes lois de liberté et de solidarité, de justice sociale mais aussi d’écologie, dont nous
pouvons être fi ers. Nous avons toujours su construire le rassemblement de la gauche dans
l’intérêt de la France, en responsabilité.
Ces dernières années, nous avons traversé des moments diffi ciles, des épreuves, mais nous
avons toujours été conscients de ce que nous sommes, de ce qui nous lie au-delà de nos di-
vergences. Ensemble, nous sommes restés fi dèles à nos valeurs pour défendre un idéal et,
aujourd’hui, proposer un projet et un nouveau chemin pour notre pays.
Notre pays, mais également notre planète, se trouvent à un tournant. Les cinq années qui
viennent seront décisives : pour créer les conditions d’un meilleur partage des richesses et
de plus de justice sociale ; pour engager la transition écologique de notre modèle productif,
de nos déplacements, de notre société ; pour rétablir, autour des valeurs de la République et
en particulier de la laïcité, un lien social fragilisé.
J'attache une importance toute particulière à la laïcité. La laïcité est un principe de liberté
sur lequel je ne transigerai jamais. Elle est le socle de notre République, la pierre angulaire de
notre société. La laïcité est un trésor que nous devons chérir et entretenir.
Ces valeurs m’ont accompagnée durant toute ma vie, moi, une femme française née en Espagne,
arrivée dans notre pays à l’âge de deux ans, élevée à Lyon dans un quartier populaire, devenue
maire de Paris. Mes parents, ancien ouvrier électricien sur un chantier naval et couturière, ont
embrassé cette idée et cet amour de la France.
Je dois ma liberté à l’école, à mes professeurs qui m’ont donné ma chance, qui m’ont formée
et encouragée, et à tous ceux qui, parce qu’ils s’étaient aussi libérés des préjugés de classe,
ont pensé que je pouvais être utile à la société, comme inspectrice du travail, d’abord, puis au
service de nos concitoyens.
Anne Hidalgo candidate à la présidence
de la République françaiseComme maire, j’ai acquis une conviction : ces changements majeurs ne seront pos-
sibles qu’en impliquant et en faisant participer les citoyennes et citoyens, qu’en fai-
sant confiance aux élus locaux, en s’appuyant sur leur compétence, leur engagement
au service des autres et leur sens du service public, que ce soit en métropole ou en outre-mer.
Je porte aussi nos combats à l'international, que ce soit au sein de l'Association Internationale
des Maires Francophones que je préside depuis 2014 sur la démocratie locale et la coopéra-
tion, ou au sein du C40 qui regroupe les 94 plus grandes villes du monde engagées contre le
dérèglement climatique.
Oui, je sais combien exercer le pouvoir est difficile, que l’on ne réussit pas tout. Mais nous
avons démontré qu’il était possible de réussir à enclencher des solutions localement, à l’instar
des transformations déjà engagées, par les équipes de gauche, dans nos villes, nos dépar-
tements et nos régions. C’est ma conviction.
Aujourd’hui, pour cette France qui m’a donné ma chance, je suis inquiète. L’actuel président a
montré durant le quinquennat qui s’achève son incapacité à ouvrir une nouvelle voie. Il a divi-
sé les Français comme jamais, aggravé les problèmes sociaux, tourné le dos à l’écologie mais
aussi méprisé leurs représentants locaux. Ces années m’ont profondément marquée par le
manque de considération envers nos concitoyens, par l’accroissement criant des inégalités,
par ces questions de sécurité qui minent notre pays et le pacte républicain. Les différentes
concertations organisées n’ont été, en réalité, qu’une façade au service d’une verticalité qui
n’a jamais été aussi forte. Nous le savons et la crise sanitaire l’a bien démontré : l’Etat décide,
les élus exécutent.
Malgré les incertitudes, les angoisses, je sais qu’il y a aussi dans notre pays une force immense
qui souhaite prendre une autre direction, portée par la volonté de bâtir un bel avenir, portée
par des valeurs de respect, de générosité et de solidarité.
C’est pourquoi j’ai pris la décision de me présenter devant les Français pour l’élection à la
Présidence de la République. Cette candidature est le fruit d’une longue réflexion personnelle
mais aussi collective.
C’est un choix mûrement réfléchi, issu de longs moments d’échanges avec de très nombreux
élus de différentes sensibilités et de tous les territoires, urbains comme ruraux, mais aussi
avec des Françaises et Français que j’ai eu l’occasion de rencontrer et d’écouter depuis plu-
sieurs mois. J’en ai tiré des leçons.
Nous devons transformer nos modes de vie, transformer notre économie. C’est pourquoi je
porterai un plan sur cinq ans pour décarboner notre économie, relocaliser nos entreprises,
réindustrialiser tous les territoires. Il faudra de la volonté.
Mais je sais aussi que transformer notre société, c’est également permettre aux étudiants,
durement éprouvés par la crise, de manger à leur faim, que nos enfants comme nos aînés
puissent respirer un air pur, que nos agriculteurs puissent gagner leur vie avec des produits de
qualité. Comme je l’ai dit : je veux être la Présidente de la République pour offrir un avenir à
nos enfants, à tous nos enfants.
Je veux que le travail soit valorisé et mieux rémunéré. L’ouverture de négociations dans
toutes les branches professionnelles pour une augmentation des salaires est aujourd’hui
essentielle. Il faut davantage impliquer les travailleurs, en renforçant leur présence dans les
conseils d’administration. De nouveaux métiers doivent voir le jour, pour celles et ceux qui sont
privés de travail, grâce à l’écologie, grâce à l’économie du soin. Ce sera le point de départ d’un
nouveau contrat social et écologique.
Je veux que les classes moyennes, les catégories populaires, les jeunes, les personnes en
situation de handicap retrouvent de l’espoir grâce à l’évolution en profondeur de l’école, de
l’université, à la généralisation des formations en alternance, grâce à des nouvelles sécurités
sociales et professionnelles. Ce sera le retour de la promesse républicaine. Je veux aussi que ces mères, qui élèvent seules leurs enfants, ne soient plus abandon-nées à la précarité et à l’insécurité. Les femmes qui galèrent, qui restent sous-payées par
rapport aux hommes obtiendront enfin l’égalité pleine et entière, des salaires comme des
carrières. Ce sera le rendez-vous de la première femme présidente de la République avec les
femmes françaises.
Partout en France de nouvelles réponses doivent être apportées. Oui, mon quinquennat sera
celui d’une république décentralisée, au plus près et avec les citoyens, qui fait confiance à
ses élus.
Nous devrons également défendre avec détermination l’hôpital public, les maisons de retraites
et leurs personnels durement éprouvés et prendre des mesures pour mettre fin aux déserts
médicaux. La santé pour toutes et tous doit être une grande cause du prochain quinquennat.
Je sais que le combat est loin d’être facile, que rien n’est acquis d’avance, que la campagne
sera rude.
Pour réussir, j’ai besoin de vous, j’ai besoin de votre confiance, j’ai besoin de la force que
vous représentez.
Je connais votre engagement de socialistes fidèles, solides, présents auprès de nos conci-
toyens, partout dans le pays. Je tiens à remercier chaleureusement les militantes et les mili-
tants, les maires, les parlementaires, les élu-e-s locales et locaux, de toutes les régions que j’ai
rencontrés et qui m’ont témoigné de leur confiance.
Je compte sur votre soutien, sur celui du Parti Socialiste. Vous pourrez compter sur ma dé-
termination sans faille.

 

 

 


Adjroud Lounes • Alarcon Anthony • Allam-Hernandez Soraya • Allemand Marie-José
(1ère fédérale / 05 - Hautes Alpes) • Alonso Emilie • Amah Marie Jo (1ère fédérale / 54 - Meurthe
Et Moselle) • Ancrenaz Damien (1er fédéral / 73 - Savoie) • Antropoli Emma • Arnaud Samuel •
Arrivé Benoit • Arseguet Andrée • Assaf Christian • Assouline David (1er fédéral / 75 - Paris) •
Aurora Michael (1er fédéral / 32 - Gers) • Azzaz Nadège • Balardy Jean-Charles • Baron Laurent •
Baudry Benjamin • Baumel Laurent • Beaumont Frédéric (1er fédéral / 975 - Saint Pierre Et Mique-
lon) • Bellay Béatrice (1ère fédérale / 972 - Martinique) • Bianchi Olivier • Biche Dimitri
(1er fédéral / 83 - Var) • Bisson Michel • Blatrix Florence (1ère fédérale / 01 - Ain) •
Bonnefoy Thomas • Bonrepaux Jean Christophe (1er fédéral / 9 - Ariège) • Bord Arnaud
(1er fédéral / 30 - Gard) • Boudali Souhila • Bousquet David • Bousquet-Pitt Pascale •
Boutiflat Dylan • Boyer Anne • Brossel Colombe • Broussy Luc •
Premiers soutiens des membres titulaires du Conseil National
>Brunel Jean (1er fédéral / 11 - Aude) • Bulteau Sylviane (1ère fédéral / 85 - Vendée) •
Camara Sylvia • Cambefort Mani 89 (1er fédéral / 89 - Yonne) • Canet Michel • Cardon Rémi
(1er fédéral / 80 - Somme) • Cartier Flavien • Carvounas Luc • Cavalerie Bertrand (1er fédéral /
12 - Aveyron) • Cazal Eleonore • Cesa Johann (1er fédéral / 42 - Loire) • Chambonneau Delphine
(1ère fédérale / 36 - Indre ) • Chapuis Christophe (1er fédéral / 41 - Loir Et Cher) •
Chevandier Thomas • Chibli Kamel • Ciot Jean David • Clergeau Christophe • Colas Romain •
Colson Marie • Condolf-Ferec Muriel • Constant Christiane (1ère fédérale / 69 - Rhône) •
Cortes Antoine • Coulibaly Kadiatou • Crombecque Yann • Daguerre Eric • Danillon Chloé •
De Comarmond Hélène • De Gentili Emmanuelle (1ère fédérale / 2b - Haute Corse) •
De La Gontrie Marie-Pierre • Delahaye Thibault • Delaporte Arthur (1er fédéral / 14 - Calvados) •
Delga Carole • Dellu Arnaud • Denaja Sébastien • Denouvion Victor • Derosier Jean-Philippe •
Des Gayets Maxime • Diop Dieynaba • Drain Blandine • Duchaussoy Vincent • Duffaud Laurence
• El Aaraje Lamia • El Yassa Myriam (1ère fédérale / 25 - Doubs) • Elshoud Mélina •
Espagnac Frédérique • Exposito Stéphane • Féraud Rémi • Fita Claire • Fonteneau Fabienne •
Fouillère Christophe (1er fédéral / 35 - Ille-Et-Vilaine) • Foveau Tristan (1er fédéral /
29 - Finistère) • Gagnaire Franck (1er fédéral / 37 - Indre Et Loire) • Gaillard Brice (1er fédéral /
92- Hauts-De-Seine) • Garcia-Abia José (1er fédéral / 06 - Alpes Maritimes) • Gatian Audrey •
Germain Jean-Marc • Gibert Vincent • Gillet Violaine (1ère fédérale 71 / Saône Et Loire) •
Gloanec Maurin Karine • Gondard Cécilia (1ère fédérale / 999 - FFE) • Goujon Charlotte •
Grégoire Emmanuel • Gricourt Marc • Guckert Olivier (1er fédéral / 55 - Meuse) • Guedj Jerôme •
Guérin Jean-Pierre • Guillaume Sylvie • Haddad Patrick • Hadizadeh Ayda • Hakni-Robin Béatrice
• Hammouche Louisa • Hazouard Mathieu • Hennequin Thomas (1er fédéral / 02 - Aisne) •
Henquinet Céline • Hillion Arnaud (1er fédéral / 82 - Tarn Et Garonne) • Homé Antoine (1er fédéral
/ 68 - Haut Rhin) • Husson Olivier (1er fédéral / 77 - Seine Et Marne) • Jeandon Jean-Paul •
Jemni Halima • Jeudi Aline (1ère fédérale / 03 - Allier) • Jibrayel Sébastien • Jouvé Fabien •
Jouve Virginie • Jouvet Pierre • Justinien Rémi (1er fédéral / 17 - Charente Maritime) •
Kern Bertrand • Kerriche Sarah • Kerrouche Eric • Kienzlen Jonathan (1er fédéral / 94 - Val De
Marne) • Laal Samira • Lafaye Laurent • Laffore Sandrine (1ère fédérale / 47 - Lot Et Garonne) •
Lanzi Nathalie (1ère fédérale / 79 - Deux Sèvres) • Lavitola Emeric (1er fédéral / 24 - Dordogne) •
Le Vern Marie • Léron Sophie • Lerouge Damien (1er fédéral / 08 - Ardennes) • Levesques Valérie
• Louviers Angèle • Lumeau-Preceptis Aude • Malmberg Nathalie • Massias Stéphane •
Masson Bertrand • Mathieu Sylvain (1er fédéral / 58 - Nièvre) • Maurin Baptiste • Mayer Mathieu •
Mebarek Nora • Menhaouara Nessrine • Mondon Anne-Laure • Monot Mathieu (1er fédéral / 93 -
Seine Saint Denis) • Morvan Nicolas • Mouamir Zakaria (1er fédéral / 18 - Cher) • Naillet Philippe
(1er fédéral / 974 - Réunion) • Narassiguin Corinne • Nedelec Yohann • Nicolas Olivier (1er fédéral /
971 - Guadeloupe) • Oumer Nawel • Ohannessian Yannick (1er fédéral / 13 - Bouches du Rhône) •
Pic Anna (1ère fédérale / 50 - Manche) • Picard Charlotte • Pidoux Fanny • Pierre-Nadal Jérémy •
Piot Sophie • Polski Olivia • Proust Sarah • Quénard Eric (1er fédéral / 51 - Marne) •
Rafaï Mohamed • Rafowicz Emma • Raimbourg Dominique (1er fédéral / 44 - Loire - Atlantique) •
Ravard Antoine • Recoules Vincent • Rey Franck (1er fédéral / 15 - Cantal) • Reynal Alexandre
(1er fédéral / 66 - Pyrénées - Orientales) • Rezzag-Bara Nesrine • Rochas Pascale •
Rolland Johanna • Rosset Marine • Rouly Nicolas (1er fédéral / 76 - Seine Maritime) •
Roy Sébastien • Royer Jérôme (1er fédéral / 16 - Charente) • Runel Sandrine • Sadoune Samia •
Saint-Huile Benjamin (1er fédéral / 59 - Nord) • Samour Nicole (1ère fédéral / 52 - Haute Marne)
• Sargiacomo Eric (1er fédéral / 40 - Landes) • Sauce Mathieu • Sauvage Maxime • Siry-Houari
Gabrielle • Soler Alix (1ère fédérale / 11 - Aude) • Soliman Sandrine • Stanzione Lucien (1er fédéral /
84 - Vaucluse) • Temal Rachid (1er fédéral / 95 - Val D'oise) • This Saint Jean Isabelle •
Thomassin Sylvine • Tillay Anne-Juliette • Trigance Yannick • Trigo Emilie • Trijoulet (1er fédéral /
33 - Gironde) • Troussel Stéphane • Tzatchev-Jouvet Alexandra • Ughetto Laurent (1er fédéral /
7 - Ardèche) • Uzenat Simon (1er fédéral / 56 - Morbihan) • Vadillo Floran • Valenti Paola •
Vallaud Boris • Vallois-Rouet Laurence (1ère fédérale / 86 - Vienne) • Veyri Timour (1er fédéral /
27 - Eure) • Vicot Roger • Vincini Sébastien (1er fédéral / 31 - Haute Garonne) • Viola André •
Westphal Etienne • Yadani Fatima • Yildirim Gulsen (1ère fédérale / 87 - Haute Vienne)