La population d'Eaubonne n'échappe pas à l'état du mal logement de notre pays. Le constat est sans appel : les problèmes d'accès au logement et les difficultés dans le logement restent pressants dans un contexte économique et social difficile.

Le changement de majorité en juin dernier a permis un véritable renouveau des perspectives en matière de politique du logement, ce que la fondation Abbé Pierre n'a pas manqué de souligner. Le relèvement des objectifs de la loi SRU (solidarité et renouvellement urbain) en matière de production sociale de 20 à 25 % à l'horizon 2025 (promesse de campagne de notre président) devrait permettre à nos collectivités de satisfaire à terme à l'accès à un logement décent pour une majorité de nos concitoyens.

64 % des français sont éligibles au logement à loyer modéré, y compris parmi les classes moyennes franciliennes qui ont de plus en plus de difficultés pour se loger. Comment rester inactifs face à une telle réalité ?

Depuis bientôt 12 ans la municipalité de gauche et son maire François Balageas, se battent pour que chacun puisse accéder au logement quels que soient ses revenus, d'où les programmes de constructions et rénovations au sein de notre ville.

Cet effort continu a permis d'accroître le nombre de logements à prix adaptés de plus de 5% entre 2001 et 2012, en portant leur quota à 21,3%, et ainsi satisfaire à la loi SRU.

Ainsi on peut estimer que si la majorité municipale actuelle est reconduite lors des élections municipales de 2014, il sera aisé d'atteindre les 25 % imposés aux communes, du fait des programmes en cours et à venir dans notre collectivité.

De par là, chaque Eaubonnais, quelque soit son niveau de vie pourra prétendre accéder à un logement de qualité. Parallèlement le bâti existant est en cours de rénovation : réhabilitation des parties communes, des salles de bains, isolation des façades...

Ce droit au logement pour tous ne semble pas intéresser la droite et ses extrêmes. Leur chef de file au conseil municipal ne cesse de s'opposer aux projets de l'équipe municipale de gauche par des arguments fallacieux tels la défense des espaces verts et le bétonnage supposé intensif et inutile de notre ville.

Chaque Eaubonnais peut constater que la ville compte de plus en plus d'espaces verts ouverts à tous : la coulée verte, le Luat, le parc du Val Joli et bien d'autres encore. Peu de villes de notre importance ont un capital vert de cette importance, Mesdames et Messieurs de l'opposition, chaussez vos éventuelles lunettes et aidez-vous de calculettes pour comparer les surfaces de verdures et de zones bétonnées, vous serez surpris.